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n° 28 du 13 février 2006 page 2 |
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Les nouveautés de la semaine |
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Celles des marchands de journaux |
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CITROËN DS19 de 1963, spéciale Président – Norev – collection DS, n° 3A Où comment Norev ose proposer un modèle aussi raté ! Que ceux qui lisent Collec’Hebdo 43 depuis son origine, se rappellent le comparatif fait dans un article du |
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CITROËN DS21 coupé « le Dandy » de 1967 – Norev – collection DS, n° 3B
Est-ce pour se faire pardonner la mauvaise qualité de la DS19 présidentielle, que ce joli coupé est proposé « gratuitement » avec elle ? En tout cas avec cette réduction nous retrouvons le Norev que nous avons réappris à apprécier après une assez longue période de purgatoire où il nous proposait un peu tout et n’importe quoi au cours des années 1980. La reprise en mains de cette entreprise a permis d’atteindre aujourd’hui un très bon niveau de qualité et de finition. Toutefois cette réduction est quelque peu en retrait de celle-ci même si elle ne démérite pas. Si les lignes générales du coupé dessiné par Henri Chapron et vendu à 17 exemplaires se retrouvent dans cette réduction, et si les volumes sont bien respectés, il convient de noter un manque de finesse dans le traitement des joncs chromés et des pare-chocs. De plus le traitement des roues est assez grossier, le dessin des butoirs en caoutchouc du pare-chocs avant est trop arrondi. Et surtout, Norev a oublié, outre les feux de position, les clignotants avant ! L’intérieur est une nouvelle fois intégralement noir ce qui rend très difficile la mise en valeur de son équipement. |
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FERRARI 512BB de 1976 – Ixo – collection Ferrari, n° 28
Encore du bel ouvrage comme Ixo sait le faire pour cette collection. Sa robe rouge bénéficie d’une peinture assez fine pour permettre la restitution des quelques détails de cette carrosserie lisse et rectiligne. Pour moi, l’une des Ferrari les moins belles car sans âme, ma préférée étant la 275 GTB. Donc ligne plate au porte-à-faux avant démesuré, à l’opposé d’un arrière assez court, Vue de face cette réduction met en évidence la faible hauteur et la grande largeur de l’original. Les deux tons de la caisse participent au caractère racé de cette voiture. Les quelques pièces rapportées contribuent eux aussi à sa mise en valeur par leur finesse de traitement. Les roues sont assez finement reproduites. Toutefois, il semblerait que les rétroviseurs extérieurs soient placés trop bas alors qu’ils devraient se trouer dans l’angle inférieur du petit déflecteur de portière. L’intérieur, noir une fois encore, ne met pas en valeur le mobilier qu’il contient.
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PEUGEOT 404 break – Ixo, collection Camionnettes d’antan, n° 26
Liminaire - Grâce à Citroami qui nous a procuré une photo d’époque de l’original visible ici (http://www.forum-auto.com/sqlforum/section1/sujet358186-665.htm#13985019) il s’avère que celui-ci était bel et bien une version commerciale mise en circulation en 1963
La ligne générale de l’original est assez facilement reconnaissable de loin et de trois-quart avant. En s’approchant il est permis de s’apercevoir que cette réduction souffre de pas mal de petits défauts, au nombre desquels il convient de citer :
De face, cette 404 souffre d’un sommet de pare-brise arrondi alors qu’il est horizontal sur l’original. Il manque le monogramme 404 à l’avant du capot, qui ne déborde pas au-dessus de la calandre. Le pli qui court au sommet des ailes avant et qui est prolongé par la ligne du haut des portières puis par le pli des ailes arrière sur les berlines, est absent. Les phares n’ont pas la casquette caractéristique des 404 avec ce fameux pli et peinte couleur carrosserie, mais un entourage chromé. C’était déjà le cas pour les berlines 404 réduites par Ixo (cf. n° spécial Peugeot 404 du
De profil les choses se dégradent un peu à cause de quelques erreurs d’interprétation des montants des surfaces vitrées. En effet, si le pare-brise et son montant manquent un peu d’inclinaison, le montant du pied milieu aurait dû être vertical. Les roues sont dotées – à tort – d’enjoliveurs de grand diamètre correspondant à la version Grand Luxe, non à la version commerciale – erreur commune avec la version Norev de ce break – alors qu’elles auraient dû recevoir des enjoliveurs de petit diamètre. Le bas de caisse était peint de la couleur du reste de la caisse, nervuré, mais non recouvert d’un quelconque enjoliveur chromé.
De l’arrière, c’est ici où le traitement par Ixo est le plus réaliste, tout en étant imparfait puisque le pli du hayon, en-dessous de la lunette arrière est fort peu prononcé, voire absent. Toutefois une erreur nécessitera le recours à une retouche de peintures. En effet, les blocs des feux arrière sont tout en plastique. De fait leur entourage chromé l’a été à tort.
De-dessus, le traitement du pavillon comporte bien les rainures de l’original que l’on distingue sous la galerie.
L’intérieur noir, révèle la présence d’une seconde banquette passagers à l’arrière et une planche de bord correspondant aux versions familiale et break, non à la commerciale. En effet, celle-ci était dotée d’une planche de bord simplifiée où la boîte à gants était dépourvue de couvercle, ce qui n’est pas le cas ici. Espérons que les défauts relatifs à l’avant seront corrigés pour la sortie prochaine du break 404 prévu dans la collection des voitures d’antan. |
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RENAULT 21 2litres turbo de 1989 – Universal Hobbies – collection Renault n° 28
Belle reproduction que cette réduction d’une Renault 21 berline, modèle jusqu’à présent peu reproduit de manière industrielle au 1/43ème. Une livrée de très belle facture avec une ligne et des volumes parfaitement respectés, une robe d’un gris métallisé assez fin. Malgré une présentation très sobre cette miniature ne fait pas jouet car le minimum d’éléments rapportés suffisent à renforcer la notion de qualité perçue. De plus les détails sont finement reproduits, les entourages des vitres sobrement soulignés. La présence du becquet arrière n’alourdit la voiture. Et pour une fois, qu’il convient de souligner, l’intérieur n’est pas noir, mais d’un joli gris souris qui permet de mettre en valeur les détails de son mobilier. Cet effort de présentation méritait d’être signalé. Toutefois, une remarque en passant, pourquoi attirer l’attention du lecteur sur l’immatriculation de cette miniature, supposée être « 1998TR21 » d’après le texte et les photos de présentation, alors que le modèle que j’ai acheté se contente de l’inscription « RENAULT 21 » sur ses plaques ?
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