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Lundi 8 mai 2006

n° 40 du 08 mai 2006

page unique

   

Et pendant ce temps, il y en a qui travaillent

   
 
   

Cinq nouveautés de la semaine (marchands de journaux)

   

 FERRARI 360 Challenge de 2000 - Ixo - collection Ferrari, n° 34

 

 Déjà vue dans cette collection, dans sa livrée civile, cette réduction réalisée par Ixo, revient sous la forme de sa version compétition. Les lignes familières se retrouvent avec un certain plaisir, surtout dans cette livrée rouge agrémentée de rares touches de couleurs provenant des stickers publicitaires qui l'émailles. De face l'aspect  trapu et ramassé de l'original est bien rendu avec ses blocs optiques recouverts de leur bulle. Les prises d'air sont bien dessinées. Toutefois, il manque pour le réalisme de la reproduction les deux petites attaches à la base du capot, ainsi que les deux auto-collants signalant les coupe-circuits à la base du pare-brise. De profil les vitres latérales comportent bien les petits volets permettant une aération (symbolique) de l'habitacle. Le dessin des surfaces vitrées est bien souligné de noir. Les roues sont finement reproduites et laissent voir les disques de frein. L'arrière est magnifique avec son panneau noir accueillant le logo au cheval cabré et les quatre feux ronds. Les quatre sorties d?échappement sont bien présentes elles-aussi dans leurs logements. Mais c'est vue de dessus que cette réduction révèle sa richesse avec la vitre de custode permettant de voir une assez jolie reproduction du moteur et de la structure qui l'entoure. L'intérieur est noir mais accueille des sièges baquets rouges et l'arceau cage. Le soubassement est détaillé.

 
   

PEUGEOT 202 fourgonnette bâchée – Norev – collection Peugeot, n° 6

Elle reproduit un modèle d’après guerre. Cette réduction industrielle par Norev est une nouveauté sortie uniquement dans le commerce traditionnel il y a quelques semaines dans une livrée verte. Nous retrouvons facilement la ligne fuseau lancée par Peugeot à la fin des années 30 dans la partie avant de véhicule. L’avant est toujours aussi bien reproduit que sur la version de la fourgonnette de la Poste dont il reprend tout l’avant jusqu’à la cellule habitable. La calandre est bien reproduite, permettant d’apercevoir les phares placés derrière elle. Les feux de positions sont bien présents au sommet des ailes avant. De profil nous retrouvons les lignes galbées de l’avant qui s’oppose au caractère rustique de la partie arrière des plus rectilignes et découvrant toute la partie arrière du châssis. A noter l’absence des boîtiers des bras indicateurs de changement de direction placés entre la portière et le plateau. L’arrière ouvert est des plus simple avec son uniquement feu rouge à gauche et la roue de secours placée sous le plateau. L’intérieur est noir et le soubassement des plus simplifiés.

 
   

PEUGEOT 205 turbo 16 – Norev – collection Légende du Dakar, n° 9

 Après sa victoire 1987 en livrée jaune, la réduction proposée par Norev et M6 Interactions est celle de la 205 victorieuse en 1988 dans sa livrée blanche et bleue aux couleurs de Pioneer. Couleurs que l’on retrouvera sur la 405 turbo 16.  Nous retrouvons facilement la version étirée de la 205 à moteur central arrière que l’on a connu avec le numéro un de cette collection. Il faut souligner l’effort de décoration réalisée pour reproduire l’ensemble des logos des différents sponsors. Jusqu’aux pneumatiques qui reçoivent le nom de leur fabricant. Les pièces rapportées sont nombreuses et très bien décorées. A noter la présence sur le pavillon d’une roue de secours qui s’y trouvait lors des étapes marathon sans assistance extérieure si je ne me trompe pas. Une belle réalisation qui trouvera sa place dans une vitrine.

 
   

RENAULT  R18 break de 1981 – Norev  – collection la Poste, n° 31

Les lignes simples du break Renault se retrouvent facilement dans cette réduction réalisée par Norev sous la livrée classique de la Poste malgré une peinture trop épaisse. Pour moi un bon point pour l’avoir dotée d’essuie-glaces noirs. La calandre est bien faite, par contre les phares sont une fois de plus blancs alors qu’ils auraient dus être encore jaunes. De profil le dessin des portières et de la trappe à carburant est contrarié par l’épaisseur de la peinture. Les roues en plastique ne valorisent pas du tout cette réduction qui donne l’illusion d’une version bas de gamme comme devait l’être l’original, non illustré une fois de plus dans le fascicule d’accompagnement. Même problème pour l’arrière où les plis de tôles sont seulement suggérés. Pourtant monogramme et plaque sont présents et les feux arrière sont multicolores. L’intérieur est noir. Dommage que le puits de fixation du soubassement arrive jusqu’au niveau de la vitre arrière. Le soubassement est détaillé.

 
   

RENAULT Avantime  de 2001 – Norev – collection Renault , n° 34

 A en croire le fascicule d’accompagnement, la réduction, proposée par M6 Interactions et réalisée par Norev, serait la réplique de la voiture personnelle d’Axel Fischer, PDG de Norev. Sa finition est très proche de celle de la version du commerce traditionnel mais elle s’en distingue malgré tout par son intérieur noir.  Pas de doute, nous sommes bien face à cet extravagant Avantime qui alimenta nombre de discussions ou d’interrogations sur son passage. Son boîtage a fait l’objet d’un soin particulier avec une protection supplémentaire pour sa pavillon. La face avant n’appelle aucune remarque particulière tant la sobriété des lignes tendues de l’original n’entraîne de complexité de reproduction. C’est de profil que cette réduction prête le flanc à la critique. En effet, le raccordement des deux éléments constituant la carrosserie de cette miniature n’est pas parfait et laisse apparaître un jour trop important entre eux, ce qui nuit à la bonne perception de cette voiture. Dommage ensuite que le répétiteur de clignotants se résume à une simple touche de peinture sans le moindre relief. Les jolies jantes laisse apparaître ce qui est supposé être les disques de frein, tout de noir reproduit et sans étriers… étrange.  L’arrière est aussi sobre que l’original avec logo et monogramme sur le capot du coffre et une assez belle reproduction des feux arrière à la découpe particulière. Il est dommage qu’une fois de plus ils soient uniformément rouges. Comme indiqué plus avant, l’intérieur est noir, ce qui est fort dommage sur ce modèle disposant d’un toit vitré et fumé qui permet une mise en valeur du mobilier lorsque celui-ci est de couleur imitant les cuirs de l’original.

 
Par Trebor Yles - Publié dans : surleblog43
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Lundi 1 mai 2006

n° 39 du 1er mai 2006

page unique

   

Celle que vous ne verrez pas

SIMCA Chambord de 1958 – Norev – Collection Voitures françaises, n° 97

 Une réduction indigne de ce que Norev est capable de réaliser aujourd’hui, ou l’art d’utiliser les restes – ou d’amortir un vieux moule datant de … la première miniaturisation de la Chambord en 1959 et retravaillé lors du redémarrage de Norev en 1989 – avec des lignes et une décoration plus qu’approximatives.

  Vous retrouverez mon billet d’humeur écrit sur le blog consacré aux Simca en octobre 2005 à l’occasion de la vente de la Chamobord de la caravane du tour de France  http://collection43.over-blog.com/article-1009200.html

 Mais en plus de proposer cette réduction d’un autre âge, Hachette a tenté de tromper ses clients en annonçant et affichant l’illustration d’une autre réduction sur la couverture du fascicule d’accompagnement de cette miniature, celle badgée par Solido et qui a été vite identifiée par les collectionneurs. Bien sûr il doit certainement être écrit quelque part que les photos contenues dans les fascicules d’accompagnement ne sont pas contractuelles. On se demande ce qui l’est ? et ce qu’en penserait la DGCCRF ? . 

 

 

 

 

 

Cinq nouveautés de la semaine (marchands de journaux)

   

ASTON MARTIN DB9 – Ixo – collection Voitures de rêve, n° 35

 

Enfin une DB9 qui ne soit pas vert foncé. Proposée dans une livrée bleu nuit, cette réduction réalisée par Ixo respecte les lignes et volumes de l’original que l’on reconnaît sans difficulté. De face l’agressivité féline de l’original se retrouve aisément. Le traitement du pare-brise et du capot moteur n’appelle pas de remarque particulière. Ni celui des blocs optiques, même s’il y manque les clignotants à leur extrémité interne. Par contre c’est au niveau de la calandre que la critique va naître. Certes, le dessin de celle-ci est quelque peu simplifié sur l’original, atténuant très fortement ses rétrécissements latéraux si caractéristiques des DB4 et autres DB5 à 7. Mais sur cette réduction son dessin se réduit à un simple ovale écrasé, ce qui est quelque peu dommageable à l’image de cette DB9. Le spolier est fidèle.  De profil les rares chromes sont reproduits par de simples filets de peinture – un peu trop épais en ce qui concerne l’entourage des surfaces vitrées. Arrêtons nous sur le dessin des jantes qui aurait gagné à ce que les rayons soient plus plats et non bombés dans leur profil tranversal. De plus l’astuce de la flasque à l’arrière pour ne pas avoir à reproduire les disques de freins est trop visible sur cette réduction et lui enlève un peu de crédibilité. Le dessin de la poupe, tout en arrondis, est assez bien reproduit et accueille logo et monogramme. Les blocs des feux arrière sont bien partagés par une bande censée être de la même couleur que la carrosserie. Dommage une fois encore que les sorties d’échappement ne soient pas chromées. L’intérieur noir ne met pas trop en valeur son mobilier. Le soubassement est détaillé.

 
   

CITROËN Ami Super de 1973 – Universal Hobbies – collection Passion Citroën, n° 45

 

Encore une belle réalisation originale due à Universal Hobbies qui réussit mieux ce type de véhicules que les DS ou autres ID.  De trois quart avant l’on retrouve sans difficulté les lignes tarabiscotées de l’original, mélange de berline et de break mal dégrossi. La finesse des détails est frappante. De face peu de critiques à formulées tant l’ensemble est réaliste avec des balais d’essuie-glace bien sculptés. Le capot moteur est assez creusé. La calandre et les ouies d’aération qu’elle surmonte reflètent l’original. De même que les phares jaunes et les ensembles veilleuses – clignotants. Cela ira jusqu’au pare chocs avec ses butoirs inclinés. De profil un travail remarquable a été accompli pour le traitement des montants latéraux très fins et correctement peints pour donner l’illusion des joncs chromés recouvrant les montants de portières et l’entourage de la glace de custode. Les poignées des portières et le jonc de bas de caisse n’ont pas été oubliés. Les roues sont fidèles avec leurs petits enjoliveurs centraux. La poupe semble la partie la moins bien interprétée, notamment au niveau du traitement du pli de caisse du capot du coffre arrière dont la découpe apparaît peu visible. Et oui, cette Ami Super n’a pas de hayon, réservé au break. Le monogramme Ami Super est bien présent et les feux arrières bi-colores, ainsi que celui badgé 1015 (un peu trop gros) sur l’aile avant droite. L’intérieur crème et caramel met bien en valeur la planche de bord avec le volant monobranche et les sièges en skaï. Le soubassement est détaillé. 

   
   

CITROËN Saxo – Norev – Collection Police et gendarmerie , n° 45

Une fois de plus, le fascicule d’accompagnement, non seulement ne contient aucune photo du véhicule qui a servi de modèle à la réduction proposée, mais en plus, nous présente des illustrations concernant une Saxo 3 portes phase II alors que la réduction est une Saxo 5 portes phase I. Ceci étant dit l’on retrouve facilement les volumes ramassés de l’original. Malgré une présentation simplifiée cette réduction ne souffre pas de gros défauts. Toutefois il convient de signaler qu’un fin trait de peinture noire autour des surfaces vitrées s’impose pour simuler les joints d’entourage. De plus l’arrière est dépourvu de tout monogramme. L’intérieur noir ne permet pas une mise en valeur de celui-ci. Le soubassement est détaillé.  

 
   
   
   

RENAULT AG-1 de 1910 « Taxi de la Marne » - Universal Hobbies – collection Renault, n° 33

Très séduisante soit-elle dans cette jolie livrée vert foncé et or, cette réduction est celle d’un modèle avec conduite à gauche alors que nous sommes plus habitués à connaître les modèles de cette époque avec la conduite à droite, ce que les illustrations (pour une fois très abondantes) contenues dans le fascicule d’accompagnement ou sur la fiche technique, confirment.  Ceci dit il faut bien reconnaître le soin apporté à la reproduction des détails avec la finesse des ouies du radiateur ocrées alors que celui-ci est doré ainsi que les lanternes. Les suspensions et les roues sont magnifiques. L’habitacle passagers est quant à lui bien traité avec de très fins filets dorés sur une capote au grain très fin. Beaucoup de pièces rapportées très fines complètent cette reproduction, mais il manque un point de peinture rouge sur la lanterne arrière.   

 
   
   
   

RENAULT Juvaquatre de 1946 – Ixo – collection Chères voitures d’antan, n° 58

 

Pour une fois depuis longtemps, il ne semble pas que cette réduction réalisée par Ixo ait souffert de ce que j’ai appelé une « dilatation du mètre », pour critiquer une échelle au 1/43ème aux résultats « bodybuildés ». En effet, cette Juvaquatre semble avoir des côtes correctes dans lesquelles nous revenons très facilement les formes arrondies de l’original. De face, les essuie-glaces ont fait l’objet d’un soin particulier qui, malgré leur chrome, pourront facilement recevoir un trait de peinture noire sur la lame de caoutchouc. Puisque j’en suis aux chromes, ceux qui entourent les surfaces vitrées sont trop présents à mon goût (ce n’est qu’un avis personnel) notamment au niveau du pare-brise et de la lunette arrière.  Capot, calandre et phares jaune sont bien reproduits. Le pare-chocs avant assez bien restitué. De profil, le traitement de la chute de carrosserie à l’arrière est des plus réussis. La découpe particulière des portières est correcte. Toutefois, il convient de noter que le traitement des ouies latérales dans le prolongement des phares a été quelque peu négligé par Ixo car elles ne sont pas reproduites, Ixo s’étant contenter de peinture les trois joncs chromés qui les encadrent. Dommage. Autre reproche, les jantes intégralement chromées alors qu’elles étaient peintes sur l’original et seulement ornées d’un simple enjoliveur central. L’arrière est très sobrement reproduit avec des poignées d’ouverture du coffre un peu exagérées, de même que ses articulations inférieures. L’intérieur, noir, ne permet pas de très bien voir le mobilier intérieur mais il est toutefois possible d’y apercevoir les barres de maintient au sommet des sièges avant. Le soubassement est peu détaillé.  

   
   
Par Trebor Yles - Publié dans : surleblog43
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Lundi 24 avril 2006

n° 38 du 24 avril 2006

page unique

   

La Légende du Dakar et le Rallye de Monte-Carlo victimes de leur succès ?

Qu’en est-il exactement de ces deux collections dont les abonnés sont de plus en plus nombreux à se plaindre du retard constaté dans l’acheminement des modèles au point que certains n’ont pas encore reçu leur deuxième envoi ? Il semblerait que ces deux collections connaissent des problèmes de logistique en raison du nombre plus important que prévu d’abonnés. Toutefois, au vu des critiques formulées sur forum-auto.com notamment, il y a de gros risques de voir leur nombre fortement diminuer une fois les cadeaux proposés obtenus. Les choses devraient alors rentrer dans l’ordre pour ceux qui poursuivront leur abonnement. Mais d’ici là ils devront s’armer de patience. Il y a encore des progrès à faire pour que le système soit bien rodé.

   

Pourquoi ai-je acheté japonais ?

 

Jeudi dernier, de passage à Paris j’ai remonté les Champs Elysées côté impair. Je suis entré dans le hall d’exposition de Renault dans l’idée d’acheter quelques miniatures du figurant au catalogue Renault-boutique. Apercevant le comptoir idoine, je m’adresse à la jeune femme qui le tenait et lui demande quelles miniatures elle peut me proposer ? Les deux que vous voyez ici me répond-t-elle en me montrant un Scénic II framboise métallisée d’une part, et un coffret contenant deux F1, d’autre part. Vous n’en avez pas d’autres ? Je recherche des nouveautés Renault. « Allez dans les magasins spécialisés » m’entends-je répondre. Mais je voudrais des modèles vendus dans les boutiques Renault. « Alors allez à celle de Courbevoie » fut la dernière réponse obtenue à ma requête. Ne pouvant donc acheter de miniatures Renault dans ce hall de la marque j’en ressorts et remonte les Champs jusqu’au coin de la rue où se trouve le hall d’exposition Toyota. Autant le hall Renault était sombre et peu engageant, celui de Toyota est clair et amène. Dès l’entrée je repère au fond l’espace qui m’intéresse grâce au signal constitué par une vitrine murale dédiée à la Aygo dont une trentaine de réductions sont exposées. Devant un petit comptoir où il est permis de voir les modèles proposés à la vente, au nombre de sept, qui, de mémoire, étaient la Prius, un quarteron de Yaris, la Corolla en version 3 portes et Verso, la Aygo ainsi que l’Avensis en version berline et break. Le temps de repérer une vendeuse et je repartais de chez Toyota avec cinq miniatures siglées Minichamps et vendues 18 euros pièces…

 

 Alors que j’interrogeais la vendeuse du hall Renault, d’autres visiteurs se sont approchés et sont eux aussi partis lorsqu’il me fut répondu que je ne pourrais pas trouver d’autres modèles Renault. Pourquoi cette attitude de la part du service commercial de Renault, alors que, j’en suis certain, si j’avais traversé les Champs et été entré dans les halls d’exposition de Peugeot ou de Mercedes, pour ne citer que ces deux là, j’aurais certainement trouvé aussi des miniatures à acheter ? Pourquoi refuser aux touristes, surtout étrangers, et aux collectionneurs, la possibilité d’acheter un produit dérivé à ses couleurs, au risque de les voir se détourner vers la concurrence comme je l’ai fait moi-même sans hésiter. Et pourtant je ne suis guère attiré par les automobiles asiatiques. Cette attitude est préjudiciable pour la marque qui perd des occasions, non d’augmenter son chiffre d’affaires, mais de se faire connaître par le biais de ses produits dérivés. Pourquoi avoir créer une gamme de produits dérivés si ses points de ventes ne sont pas en mesure de les proposer au public ? Merci Renault.

   

Cinq nouveautés de la semaine (presse et concession)

   

CITROEN Méhari 4x4 de 1980 – Universal Hobbies – collection Passion Citroën , n° 44

 Nous nous trouvons en présence d’une version re-stylisée de la Méhari reconnaissable  à sa calandre horizontale et à la présence des clignotants avant déplacés sous les optiques des phares. De trois-quart avant, cette réduction reproduit très fidèlement la ligne et les proportions de l’original dans une version bâchée.  De face l’on retrouve deux essuie-glaces noirs, un capot moteur surmonté de la roue de secours dont le couvercle de protection est quelque peu disgracieux car trop épais.  Par contre la tubulure de protection de la calandre est très finement réalisée et il faudra prendre soin de la ménager lors de la prise en main. De profil l’on retrouve les détails caractéristiques de la carrosserie en ABS composés de nombreux plis horizontaux destinés à en rigidifier les flancs. C’est une version avec mini portières que nous propose une fois de plus Universal Hobbies. Jusqu’à présent seul Ixo, dans la collection des Chères voitures d’antan a proposé une Méhari sans portières, mais avec la petite chaîne gainée de skie en faisant fonction. D’ailleurs Ixo est celui qui a reproduit avec le plus de réalisme les surfaces vitrées de la capote en leur donnant l’aspect plissé ou trouble des vraies. Ici Universal Hobbies s’est contenté de surfaces lisses et planes. Les roues paraissent un peu petites. L’arrière est bien restitué avec des blocs de feux bicolores et un pare-chocs tubulaire du plus bel effet. Les monogrammes sont présents. L’intérieur est peint de la même couleur que la caisse – et pour cause, l’original était peint dans la masse. Les détails sont fidèles notamment en ce qui concerne les diverses commandes placées soit sur la planche de bord, qu’entre les sièges avant. Notez le traitement de la banquette arrière, doublée de sa protection lorsqu’elle était rabattue. Le soubassement est très peu détaillé.

 
   

FERRARI 348TS de 1989 – Ixo – collection Ferrari, n° 33

Proposée dans une livrée gris métallisé aux grains assez fins, cette réduction propose une assez belle interprétation du modèle original en en restituant les lignes et les volumes caractéristiques. Le fait de le proposer sans son toit rigide amovible permet d’admirer son intérieur. De face le vaste pare-brise est entouré de montants assez fins. Le capot présente une jolie grille d’aération en son sommet et est correctement creusé en son milieu. Les capots des phares rétractables sont biens proportionnés. L’écusson Ferrari et cavalino rampante sont bien présents - respectivement - sur le capot  et au milieu de la calandre recevant de part et d’autre les ensembles veilleuses et clignotants. Le tout au-dessus du large spolier noir qui ceint tout le pourtour de la carrosserie – signature de ce modèle. De profil il semblerait que les montants du pare-brise manquent d’inclinaison. A cette première erreur d’interprétation vont s’en ajouter trois autres : la première concerna la présence d’écussons Ferrari au-dessus des répétiteurs des clignotants sur les ailes avant, la deuxième sur la présence de creux autour des boutons de portières, enfin la troisième et plus importantes, dans le traitement – encore une fois loupé à mon avis – des jantes où les deux étoiles à cinq branches décalées sont mal reproduites. Par contre le monogramme PininFarina n’a pas été omis. L’arrière, caractéristique de ce spider, est assez bien rendu avec la vitre de custode en C, la présence des grilles d’aération du moteur, la présence effective – bien que peu visible – du monogramme Ferrari à l’extrémité de celui-ci, complété par celle du monogramme 348TS sur le pli du capot. La poupe accueillant les feux arrière derrière une fausse calandre est honnêtement reproduite avec des feux multicolores. Le cheval cabré trône en son milieu. Un regret , que les sorties d’échappement n’aient pas été chromées. L’intérieur de l’habitacle est très soigné. C’est vrai que nous l’avons en vue directe. Il mérite que l’on s’y attarde pour en regarder tous les détails reproduits, notamment en ce qui concerne la planche de bord et la console centrale. Les sièges et les tapis, d’un joli rouge sang donnent une illusion du cuir assez plaisante. Le soubassement est détaillé.

 
   

PEUGEOT 504 coupé de 1969 – Norev – collection Peugeot, n° 5

Autant le dire d’entrée de jeu, je suis très déçu par l’aspect de cette réduction qui m’évoque plus une réduction par Solido qu’une réduction contemporaine Norev. En effet il s’en dégage une impression de manque de finesse dans le traitement des montants des surfaces vitrées et dans celui de sa calandre. Sinon, le traitement des lignes et des volumes paraît correct. De face le premier écueil se trouve dans le traitement de l’entourage du pare-brise, trop épais et mat. Les essuie-glaces sont bien présents. La grille d’aération aurait du avoir un dessus peint de la même couleur que le reste de la carrosserie. Les plis du capot courent sur celui-ci qui reçoit à l’avant le monogramme 504 que n’avait pas la version cabriolet sortie dernièrement dans la collection des Voitures françaises, monogramme d’ailleurs placé trop près du bord du capot. Encore une fois, Norev nous sert des phares aux optiques blanches alors qu’en 1969 celles-ci devaient encore recevoir des ampoules à cabochons jaunes. Combien de fois faudra-t-il le répéter pour être entendu ? La calandre noire est bien barrée de trois joncs chromés horizontaux mais ceux-ci n’ont pas été séparés par un peu de peinture noire, d’où un aspect d’inachevé. Le pare-chocs est correct. De profil l’œil est meurtri par le traitement de l’assemblage ou devrais-je plutôt dire de l’ensemble constitué par l’entourage du pare-brise, le montant latéral et l’entourage du déflecteur de portière. En effet cet ensemble est fort  disgracieux et épais. Le traitement de l’entourage de la vitre arrière donne la dimension de ce qu’il fallait faire pour l’avant. En réalité c’est l’épaisseur de la vitre affleurante qui donne l’illusion de la présence d’un jonc chromé. Si la poignée de portière est bien chromée, le jonc de bas de caisse a été oublié. Et que penser de ces roues chromées en intégralité alors que l’original n’a que des jantes métallisées avec un enjoliveur central chromé ? L’arrière est bien reproduit quant à ses dessins mais une fois encore le traitement des détails attire la critique. En effet le fait d’avoir reproduits les blocs des feux arrière en métal déssert cette réduction car le rendu obtenu est déplorable. L’apposition de peintures sur ceux-ci n’est pas d’un bel effet. Il eut encore mieux valu avoir des feux plastiques tout rouges. L’intérieur, noir et beige met bien en évidence le mobilier. Par contre le tableau de bord est réduit à sa seule présence. Le soubassement est bien détaillé.

 
   

RENAULT NN de 1927 – Universal Hobbies – collection la Poste, n° 30

 Une interrogation cruciale pour commencer : l’original avait-il vraiment la conduite à droite ?  C’est la présence de la roue de secours côté gauche, interdisant toute montée ou descente du véhicule de ce côté-là qui me fait poser cette question. En effet, à l’époque ce type de véhicule n’avait souvent pour seul accès aux places avant qu’une portière côté droit. Le conducteur devait se glisser sur la banquette pour gagner ou quitter le volant. Autre question ? Y avait-il un essuie-glace sur l’original ? En attendant les réponses des passionnés amateurs de Renault d’avant guerre qui ne manqueront de venir via les commentaires ou les réactions, passons à l’examen de cette réduction. Tout de suite, il apparaît que le traitement de cette NN semble moins fin que celui de la torpédo de la collection Renault d’il y a peu, réduite elle aussi par Universal Hobbies. Le choix de ce vert olive est bien plus réaliste que le vert du modèle restauré qui illustre le fascicule d’accompagnement. L’avant est desservi par une peinture un peu trop épaisse qui dissimule quelque peu le pli du capot. De profil les ouies d’aération du radiateur sont bien dessinées. Rappelons pour la petite histoire que sur cette voiture le radiateur était placé derrière le moteur et précédait le réservoir d’essence placé au-dessus des jambes des passagers avant. L’essence alimentant le moteur par gravité. Le mouvement des ailes et des marchepieds est correct. La petite poignée visible côté droit avait pour fonction d’incliner la partie supérieure du pare-brise. La capote est bien réalisée avec ses oeuillets de fixation peints. Les roues sont magnifiques de simplicité. L’arrière est bien restitué avec la présence des poignées et articulation du panneau basculant et la présence d’un pose-pied à gauche du feu arrière. Le poste de conduite est bien reproduit avec volant et levier de vitesse, et même une jolie cloison en bois placée derrière la banquette en molesquine. Le soubassement est détaillé.

 
   

TOYOTA Aygo de 2005 – Minichamps – référence inconnue (achetée en concession)

Voila, j’ai enfin réussi à me procurer le troisième élément de cette triplette dans une jolie livrée gris anthracite qui, s’il ne met pas en valeur ses lignes arrondies, lui donne un certain standing. Ici c’est la version 5 portes qui a été reproduite.  Placée à côté de ses cousines 107 et C1, la Aygo ne s’en distingue à l’avant que par le dessin de son bouclier avant et celui de ses phares. Toutes trois ont un essuie-glace unique. La calandre est grillagée. De profil la Aygo est la seule à avoir un montant de custode métallique, les feux arrière étant plus débordant autour du hayon alors que 107 et C1 ont des feux verticaux débordant jusqu’aux portières arrière. Le profil est le même pour les trois voitures. C’est aussi vue de dos que la Aygo se différencie des deux autres avec un hayon au dessin moins rectangulaire, du fait des feux pénétrants. Le bouclier arrière n’est plus protégé par un bandeau noir mais par deux tampons couleur carrosserie. L’intérieur noir est bien détaillé, ce qui permet de le comparer avec celui des 107 et C1. pour ma part je préfère la version bicolore du mobilier des 107 et C1 proposée par Norev. 

 
   

Par Trebor Yles - Publié dans : surleblog43
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Lundi 17 avril 2006

n° 37 du 17 avril 2006

page unique

   

L'actualité de la semaine n'étant pas des plus abondantes, c'est le moins que l'on puisse dire, et les modèles proposés n'étant pas pas tous intéressants, je ne vous présente aujourd'hui que quatre réductions parues dans les collections de presse et deux anciennes.

 

Quatre nouveautés de la semaine (marchands de journaux)

 

PEUGEOT 404 break  de 1964– Ixo, collection Chères voitures d’antan, n° 57

 

Aucune modification n’étant été apportée depuis la sortie de cette 404 longue sous la forme d’une pseudo commerciale aux couleurs de l’insecticide Catch, il est possible de reprendre un grand nombre des observations formulées il y a quelques temps, pour cette version super-luxe. La ligne générale de l’original est assez facilement reconnaissable de loin et de trois-quart avant. Toutefois il convient de s’interroger sur la raison de cette livrée gris souris alors que cette version sommet de gamme pour la 404 longue disposait de peintures métallisées , dont un très joli gris ? En s’approchant il est permis de s’apercevoir que cette réduction souffre de pas mal de petits défauts, au nombre desquels il convient de citer :  De face, cette 404 longue souffre d’un sommet de pare-brise arrondi alors qu’il est horizontal sur l’original. Il manque le monogramme 404 à l’avant du capot, qui ne déborde pas au-dessus de la calandre. Le pli qui court au sommet des ailes avant et qui est prolongé par la ligne du haut des portières puis par le pli des ailes arrière sur les berlines, est absent.  Les phares n’ont toujours pas la casquette caractéristique des 404 avec ce fameux pli, mais disposent de l’entourage chromé propre à cette version. Les clignotants doivent être blancs et non oranges comme reproduits. La tranche avant de ces ailes, arrondi, dépassait légèrement le plan incliné de la calandre. La calandre est correctement barrée que par quatre joncs horizontaux. De profil les choses se dégradent un peu à cause de quelques erreurs d’interprétation des montants des surfaces vitrées. En effet, si le pare-brise et son montant manquent un peu d’inclinaison, le montant du pied milieu aurait dû être vertical. Les roues sont dotées d’enjoliveurs de grand diamètre correspondant à cette version.  De l’arrière, c’est ici où le traitement par Ixo est le plus réaliste, tout en étant imparfait puisque le pli du hayon, en-dessous de la lunette arrière est fort peu prononcé, voire absent. Toutefois une erreur nécessitera le recours à une retouche de peintures. En effet, les blocs des feux arrière sont tout en plastique. De fait leur entourage chromé l’a été à tort.   De-dessus, le traitement du pavillon comporte bien les rainures de l’original.

 

 L’intérieur noir et bordeaux sombre pour les sièges, révèle la présence d’une planche de bord correspondant à la première version des 404, conforme au millésime annoncé. 

Les photos ci-dessous mettent bien en évidence la mauvaise interprétation de l'avant de cette 404 longue, notamment au niveau de la calandre qui ,'est pas en retrait par rapport à l'avancée du capot (inexistante ici, ni par rapport aux ailes avant.

 
   

RENAULT Colorale fourgon tôlé de 1950 – Norev – collection Voitures françaises, n° 96

 

Encore une Colorale direz vous, oui mais en version fourgon tôlé cette fois, qui permettra à certains d’en faire facilement une version pick-up.  Cette Colorale reproduit assez bien l’aspect massif et imposant de l’original. Son coloris vert foncé semble d’époque. Toutefois la ligne de caisse paraît trop basse. La calandre est finement reproduite et l’ensemble est agréable à regarder. Si les ancrages pour une galerie éventuelle sont bien présents sur le toit et les clignotants latéraux moulés, ces derniers ne sont pas colorés, de même pour le bouchon d’essence qui aurait mérité d’être peint. L’intérieur, noir, est bien reproduit, y compris la roue de secours adossée au dossier de la banquette arrière. Le soubassement est détaillé.

 
   

SIMCA 5 Fourgonnette de 1937 – Ixo – collection Michelin, n° 8

 

Dès la prise en main, j’ai été surpris par le côté ramassé de la partie tôlée de cette fourgonnette qui paraît manquer de longueur. En tout cas elle est trop étroite. Même si l’on retrouve à première vue les lignes simplistes de l’original il existe une disproportion dans son rendu. Si la partie située avant le train arrière semble acceptable il n’en va pas de même pour le reste de la voiture où il paraît manquer quelques millimètres. De plus le panneau arrière n’est pas assez incliné et courbé. Ceci pour le traitement des ligne. De face, l’unique essuie-glace est enfin noir, une victoire pour Collec’Hebdo 43 qui n’a eu de cesse de le réclamer, et un grand merci à Ixo de l’avoir réalisé. La calandre est assez finement réalisée avec ses longs fanons. Les phares jaunes sont fidèles dans leur coque mais atteints de strabisme sur le modèle en ma possession. C’est vrai qu’à cette époque il n’existait pas encore d’appareil pour régler les phares et qu’aujourd’hui les journées de correction gratuite ont disparues depuis longtemps. C’était certainement moins rentable que la répression. De profil, outre le rendu des formes déjà évoqué, il convient de s’arrêter sur le traitement des roues aux jantes jaunes. Pourquoi ? alors que sur la photo du modèle ayant servi de modèle celles-ci sont noires. Une erreur de casting qui enlève un peu de crédibilité à cette réduction pourtant reproduisant les quelques détails visibles dudit original. Il est dommage que le dessin caractéristique des poignées de portières soit réduit à un simple trait. L’arrière très dépouillé est bien décoré mais ici aussi, pourquoi l’unique feu rouge est-il reproduit sous la forme d’une pièce chromée ? Collectionneurs à votre pinceau. De plus la petite fenêtre aurait dû être horizontale et non carrée. L’intérieur est gris pour une fois, mais la Simca 5 ne fut jamais équipée d’une banquette. Elle possédait deux petits sièges.

 

 
   

VW New Bettle cabriolet 2003 – Norev – collection Caravane du tour de France, n° 58

 

Cette réduction de ce cabriolet à l’aménagement particulier va rejoindre ma collection malgré son aspect jouet pour combler l’absence d’un vrai cabriolet New Bettle dans celle-ci.  Les lignes sont fidèles et les rondeurs juste assez bien mises en évidence. Sa robe jaune bouton d’or est très réussie et sa décoration originale. Pour une fois, un effort a été fait au niveau des pièces rapportées, même si le montant de l’arceau de maintien pour les deux strapontins arrière aurait gagné à être plus mince. Les feux arrière sont uniquement rouges. L’intérieur blanc est bien détaillé, ainsi que le soubassement.

 

 
   

Supplément modèles oubliés

   
Limousine Lincoln Continental  - collection Taxis du monde
   
Ford Crown Victoria - collection Taxis du monde
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Lundi 10 avril 2006

Spécial Saint Trivier sur Moignans (Ain)

   

Dimanche 9 avril 2006 – 9ème bourse d’échange à St Trivier sur Moignans (01)

 

 Une manifestation sympathique qui réunissait les passionnés de l’automobile avec une belle concentration de voitures populaires des années 1950-1970 , malheureusement peu favorisée par un temps pluvieux.  Quelques Citroën, Peugeot, Renault et Simca, ainsi qu’une DKW venues de la région et même une DS19 d’Italie, en ce qui concerne les voitures à l’échelle 1. Mais aussi des voitures au 1/43ème aux côtés des vendeurs de pièces détachées. Moins achalandée que la bourse de Brignais du mois dernier, celle-ci a été quelque peu desservie par le choix proposé aux amateurs. En effet, une fois retirés les trop nombreux modèles des collections de presse et quelques belles Dinky-Toys hors de prix, rares étaient les modèles vraiment intéressants, comme ceux proposés par Dinacar pour les amateurs de modèles sportifs. Mais, comme à Brignais, j’ai pu trouver quelques modèles uniques réalisés par M. Michel Paquet.  Pour mémoire, je vous représente le Galion « bougnat » (cf. page 74 du topic des "papys râleurs sur forum-autos.com). J’en avais rêvé, Michel Paquet l’a fait … transformer le fameux U23 Michelin en dépanneuse en réduisant la bâche. Un petit chef d’œuvre que je vous propose accompagné d’une Colorale Prairie, elle aussi équipée d’un palan pour assurer les petits remorquages.

   

(Passage retiré sur demande formulée le 14/08/2006)

 

   
   
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