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Lundi 19 juin 2006

n° 45 du 19 juin 2006

page unique

   

 

   

L'actualité intéressante des nouveautés de la semaine étant encore une fois très réduite, je vais en profité pour vous montrer, en préambule, quatre photos de modèles issus du Coffret Paris-Dakar réalisé par Norev il y a quelques années et consacré aux Renault R4L et R20 des frères  Bernard et Claude Mareau.

 

   

Quatre nouveautés de la semaine (marchands de journaux)

   

CITROËN DS23 Bagagère Tissier de 1973 – Universal Hobbies – collection DS Citroën, n° 12

 

Insolite et inédite, du moins dans la production industrielle de la miniature, cette DS23 bagagère due à Universal Hobbies restitue très bien les dimensions inusitées de l’original réalisé par Pierre Tissier et son équipe. L’allongement de la cellule habitable est impressionnant. Toutefois il semlerait que l’échelle soit supérieure au 1/43ème car la partie avant de cette bagagère est plus petite que celle de l’ambulance Petit ou que celle de la DS23 de Norev, leur rendant environ un demi-centimètre en largeur. De face l’on retrouve toute la partie avant de la DS23 dans sa configuration d’origine avec ses essuie-glaces à la base du pare-brise. Les phares sont à optiques jaunes et les clignotants sont bien oranges. La fausse calandre et le pare-chocs sont bien dessinés. De profil, l’absence de toute décoration rend encore plus imposante la masse de cette voiture. Si le profil de l’avant se retrouve être celui de la DS jusqu’aux portières avant, le reste de la carrosserie doit tout à Pierre Tissier, y compris le rehaussement du pavillon. Notez la présence des six feux de gabarit en bas de caisse, ainsi que le respect de la distance importante existant entre les deux essieux arrières. L’arrière est des plus banal avec ses deux rampes de feux horizontales intégrées au pare-chocs. Le pavillon est doté du revêtement gris de l’original. L’intérieur est noir et comporte une cloison de séparation juste derrière les sièges. Une question toutefois,  à quoi pouvait bien servir le rétroviseur intérieur, placé à la base du pare-brise dans un tel véhicule ?  Le soubassement est détaillé au niveau des trains roulants. La miniature roule bien.

 
   

PEUGEOT 404 cabriolet phase II de 1967 – Norev – collection Peugeot, n° 9

 

Outre la réduction faite au début des années 1960 par Dinky-Toys, avec sa conductrice au fichu bleu foncé, lors de la sortie de la première version de ce cabriolet celui-ci n’a plus été proposé qu’au travers de la production artisanale, dont celle d’O. Domecq que l’on aperçoit sur une des photos. Celle proposée aujourd’hui par Norev ne fait pas doublon avec le modèle de Dinky-Toys car il s’agit de la réduction du modèle restylé. De face le pare-brise avec rétroviseur intérieur et pare-soleils accrochés à son encadrement, reçoit à sa base les deux essuie-glaces. Grille et pli de capot sont bien présents sur celui-ci, ainsi que le monogramme 404. Les phares sont bien cerclés d’enjoliveurs chromés mais sont dépourvus, une fois de plus, d’ampoules à cabochon jaune – leitmotiv lassant -. La calandre est assez bien dessinée avec ses feux additionnels pourvus du même défaut. Les ensembles veilleuses-clignotants sont bien bicolores mais auraient gagnés à bénéficier d’un peu plus de soins lors de leur pose car ils sont du genre inclinés du côté où ils vont tomber. De profil l’inclinaison du pare-brise est correcte mais il existe toujours un vide entre le bas des déflecteurs et la ligne de caisse. Les poignées de portières bénéficient d’un trait de peinture chromée, ainsi que les jonc courant sur l’aile avant et le bas de caisse, le premier cité étant trop épais. Les feux de position sont bien présents au droit du pare-brise. Les roues sont bien reproduites avec leurs grands enjoliveurs.  Toutefois, leur dimension fait que ce cabriolet paraît avoir une garde au sol trop importante. A l’arrière très simple, les blocs des feus sont assez bien restitués et colorés. Le monogramme Peugeot est présent ainsi que la sortie d’échappement. L’intérieur est noir et bien présenté avec même le pédalier. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.

 
   

RENAULT PG2 Vivasix de 1928 – Universal Hobbies – collection Renault, n° 37

 

La réduction proposée par Universal Hobbies pose d’entrée un problème d’identification du modèle reproduit, faute d’illustration du modèle original dans le fascicule.  En fait, il semble que nous nous trouvions en présence soit d’une PG1, soit d’une PG2 du début 1928. Pour ma part je pencherais plutôt pour une PG1.  En effet, les premiers modèles de Vivasix avait encore ce nez en biseau arborant le grand losange emblème de Renault. De plus ils arboraient ce prolongement du toit au-dessus du pare-brise, très caractéristique, qui fut ensuite remplacé par une espèce de visière en fin d’année 1928. Par contre ils disposaient de coffres à outils au-dessus des marchepieds qui ne sont pas reproduits sur cette miniature. Ceci étant dit, et quel que soit en réalité le type de cette voiture, ses lignes et ses volumes sont bien reproduits. Le capot est surmonté du bouchon du radiateur, qui, comme sur les modèles antérieurs, genre NN, était placé derrière le moteur. Les phares sont  d’aplomb. Le pare-chocs finement détaillé avec ses deux fines lames horizontales.  De profil, la carrosserie bordeaux est soulignée d’un trait de peinture noire encadrant les vitrages. Les roues pleines sont très réussies. Les marchepieds ont leur partie supérieure alu, tout comme les poignées de portières rapportées. A l’arrière, un grand vide sous la lunette arrière, où auraient pu prendre place malle et roue de secours qui étaient des accessoires indispensables à l’époque. Consolons nous avec le traitement du réservoir d’essence qui comporte des fixations dorées. Le toit donne l’illusion de la toile goudronnée. L’intérieur beige imite assez bien le cuir. La planche de bord est bien restituée avec ses nombreux cadrans et un joli volant à quatre branches.  Le soubassement mérite que l’on retourne la voiture pour en admirer la reproduction. La voiture roule bien.

 
   

RENAULT 4CV commerciale de 1950 – Norev – collection la Poste, n° 34

 

La réduction de la 4cv produite par Norev propose une version étrange de celle-ci mélangeant un peu les références. En effet, s’il est indéniable que les lignes et les volumes de la 4cv se retrouvent très bien restitués par cette miniature, quelques détails font douter de son exactitude complète. Si de face, rien de particulier n’est à signaler, sinon encore ces phares dépourvus d’ampoules à cabochon jaune,  de profil il convient de signaler la présence incongrue des clignotants latéraux qui ne sont apparus qu’avec la plaque arrière

Carrée. En effet, la 4cv était auparavant dotée de battons de direction lorsqu’elle avait encore la plaque arrière horizontale. Ce qui est le cas ici lorsque l’on regarde l’arrière de cette miniature. Dommage que les trois cabochons de plastique faisant office de feux arrière ne soient que suggérés et qu’il faille les colorer nous-mêmes. L’intérieur noir est peu visible mais recèle un mobilier qui n’a pas lieu d’être (banquette arrière et siège passager avant sont en trop. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.

 
Par Trebor Yles - Publié dans : surleblog43
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Mardi 6 juin 2006

 n° 44 des 05 et 12 juin 2006

page unique

   

Quelques mots d'explication

Amis lecteurs fidèles, excusez moi de n'avoir pu mettre en ligne lundi 5 juin le n° 44 de Collec'Hebdo 43 comme chaque semaine, mais une courte hospitalisation inopinée survenue samedi matin en est la cause. Les choses rentrant dans l'ordre et les modèles intéressants de ces deux dernières semaines n'étant pas nombreux je vais les regrouper au sein de ce seul numéro. Je vous en remercie par avance.
   

  Les nouveautés de la semaine(marchands de journaux)

   

 Quatre de la semaine dernière

ALPINE  A106 Mille Miles de 1957 – Norev – collection Renault, n° 36

 Belle très petite réduction d’une des premières Alpine réalisées sur la base de la 4cv Renault réalisée par Norev et déjà  commercialisée dans la collection des Voitures françaises par Hachette en janvier dernier dans une livrée bleu métallisé. Aujourd’hui c’est la version Mille miles dans une aussi jolie livrée rouge qui nous est proposée par M6 Interactions. Joli coloris. Si l’on retrouve facilement les courbes de l’original cette réduction est un peu basse de casquette. Je veux dire par là que le haut du pare-brise paraît trop bas. Dommage que les vitres latérales arrière soient une fois encore plus qu’affleurantes, vu qu’elles débordent de la carrosserie. Phénomène qui semble devenir récurent chez Norev.  Par rapport à la  réduction proposée par Hachette, celle d’aujourd’hui bénéficie d’une présentation plus soignée avec notamment, un entourage du pare-brise peint en noir, l’immatriculation, un entourage des vitres avant, des poignées de portière,les gouttières , les articulations du capot arrière et le bouchon du radiateur, chromés. Cette réduction est enfin dotée de clignotants latéraux, omis sur la réduction proposée par Hachette. Si cette réduction comporte aussi des monogrammes, tant à l’avant que sur l’aile avant gauche, je n’en ai trouvé aucune trace sur des documents d’époque qui laisseraient par contre supposer l’existence de deux petites fausses grilles de part et d’autre de l’immatriculation, à l’avant, et la présence d’un monogramme Renault sur le haut du capot moteur. L’intérieur est noir comme cela est devenu la tradition, ce qui est regrettable. Pour terminer, il convient de souligner que cette réduction ne fait pas double emploi avec celle réalisée par Ixo, car même si cette dernière a été quelque peu dopée  en Asie question dimensions, elle reproduit un modèle plus récent reconnaissable à ses roues faussement ajourées. Dommage qu’Ixo l’ait dotée d’une banquette à l’avant, au lieu des deux petits sièges de l’original. A les classer j’aurais malgré tout une préférence pour l’Ixo malgré ses imperfections, mais cette dernière reproduit le plus fidèlement des trois l’aspect extérieur de l’A106 et dispose à l’intérieur d’un très beau volant et de contre-portes avec des poignées peintes. Donc 1 – l’A106 réduite par Ixo pour Altaya, 2 celle réduite par Norev pour M6 et 3 celle réduite par Norev pour Hachette. 

   
   
   
   

CHEVROLET Corvette C3 de 1978 – Ixo – Collection voitures de rêve, n° 38

Réduite par Ixo, cette Corvette C3, reprend la ligne « Coca Cola » de l’original, même si sur cette version le galbé de la carrosserie est moins prononcé que sur la précédente.  L’agressivité de l’original est très bien rendu. Cela est peut être dû à une interprétation des lignes qui – et ce n’est que mon avis personnel – paraissent s’écarter quelque peu de la réalité mais dégagent cette forte impression de puissance. Et ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. A bien la regarder il semblerait qu’Ixo ait reproduit le prototype de cette C3 et non un modèle de série. En tout cas le pare-brise, très bas, a un entourage peint en noir,  le long capot moteur, bien bossé en son milieu reçoit le logo  Corvette entre les trappes des optiques avant. Les deux ouies faisant fonction de calandre accueillent les clignotants. De profil le galbe des ailes est bien restitué même s’il semble y avoir un petit problème de rendu au raccordement avec le haut du capot moteur.  Les rétroviseurs sont bien placés et les détails peints reproduisent ouies d’évacuation d’air, poignées et serrures de portières. Les faux latéraux n’ont pas été oubliés. Les jantes sont magnifiques et correspondent à celles du prototype. Par contre le traitement du bas de caisse au niveau du resserrement de la carrosserie paraît quelque peu démesuré. L’arrière impressionnant de la C3 est d’un excellent rendu avec sa large baie vitrée et ses quatre gros blocs  malheureusement uniquement rouges. Le toit targa en deux parties escamotables est bien présent. L’intérieur noir ne le met pas en valeur mais il es possible d’apercevoir les différents cadrans du tableau de bord et de la console centrale. Le soubassement est schématiquement détaillé.  

   
   
   
   

RENAULT R8 Gordini, rallye du Portugal 1967 – Ixo – collection Voitures de rallye, n° 60

 

Et une énième R8 Gordini  dans la collection, et une énième réduction d’origine Ixo, mais aussi une des plus fidèles quant au rendu des lignes cubiques de la R8. Pourtant Ixo nous a aussi livré quelques représentations plus approximatives de cette voiture.

Profitons donc de la qualité de celle-ci à la décoration des plus simples avec sa belle livrée bleu France traversée d’une large bande blanche latérale surlignant le jonc de caisse. De face le jonc chromé entourant le pare-brise est malgré tout un peu trop épais mais il est vite oublié au profit de l’ensemble des 8 optiques qui orne l’avant de la voiture. De profil, gouttière et poignées de portières sont soulignées d’un trait de chrome. Les rares stickers, comparés à la débauche que l’on connaît aujourd’hui, sont présents. Admirons les jolies roues dont cette voiture est équipée. A l’arrière, même remarque en ce qui concerne le jonc entourant la vitre arrière. L’absence de pare-chocs met en évidence la simplicité du panneau qui accueille les feux arrière uniquement rouge une fois encore. Les monogrammes sont présents. L’intérieur est noir et peu visible et le soubassement détaillé.  

   
   
   
   

RENAULT Juvaquatre R2100 de 1953 – Universal Hobbies – collection la Poste, n° 33

 

Et tout d’abord une mise au point liminaire. La réduction proposée par Universal Hobbies n’est pas celle d’une Dauphinoise type R2101 mais bel et bien celle d’une Juvaquatre type R2100. Pour s’en convaincre il suffit de regarder l’arrière et constater que la portière s’ouvre vers le trottoir, c’est à dire de la gauche vers la droite. Or ce n’est qu’au moment de l’apparition du moteur de la Dauphine dans la carrosserie de la Juvaquatre que l’appellation Dauphinoise a été donnée à ce modèle et que la portière arrière a vu son sens d’ouverture inversé de manière à faciliter le chargement ou le déchargement depuis le trottoir.

Aussi, sans revenir sur le traitement des lignes de cette fourgonnette qui n’appelle aucune autre remarque particulière tant elles paraissent fidèles à l’original. Dommage cependant que les phares soient une fois de plus dépourvus de leur ampoule à cabochon jaune. De profil notons la présence incongrue de clignotants latéraux apparus seulement sur la Dauphinoise, d’autant plus que les roues ajourées dont cette réduction est dotée sont bien des roues de Juvaquatre, la Dauphinoise ayant des roues à jante pleine provenant … de la Dauphine. C’était des bâtons de direction placés devant les portières qui équipaient les Juvaquatre. L’arrière ayant était décrit au début de cet article, rien de particulier à ajouter. L’intérieur reçoit un ensemble planche de bord et volant noir et des sièges beige du plus bel effet. 

   
 
   
   

  Trois de cette semaine 

CITROËN 11 Commerciale 500kg de 1955 – Universal Hobbies – collection Saga des Traction, n° 21

 

Tout d’abord je ne reviendrais pas sur l’analyse des lignes de cette miniature réduite par Universal Hobbies qui a déjà eu lieu dans Collec’Hebdo 43, notamment lors de son comparatif avec la version Norev de cette même familiale. Seulement que les phares sont une fois encore dotés d’un strabisme divergent et que la découpe supérieure de la surface vitrée descend trop rapidement ce qui réduit la vitre de custode. Par contre, je voudrais m’étonner de cette livrée bleu ciel des plus suréaliste. Pour être fun elle n’est pas la peinture utilisée dans les années 1950 qui était plutôt d’un genre bleu-gris foncé assez terne. Pour une fois je ne critiquerai pas la peinture des feux qui déborde mais je vais m’attarder sur le traitement de l’arrière de cette miniature car il est rare, pour ce genre de modèles issus d’une collection de presse, de bénéficier d’ouvrants. Il est vrai que certains des derniers modèles proposés par Del Prado dans sa collection des voitures du monde en étaient pourvus. Mais ici, quelle surprise en découvrant que le hayon arrière se relevait et révélait la présence de quatre bannières à pain remplies de jolies baguettes bien dorées. L’aménagement intérieur mérite lui aussi le détour après retrait desdites bannières.

 
   
   
   

CITROËN C5 de 2001 – Universal Hobbies – collection Passion Citroën, n° 48

 

Réalisée par Universal Hobbies, cette réduction  paraît séduisante au premier abord mais en s’approchant il est possible de s’apercevoir qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans le traitement des lignes de cette C5. Si l’ensemble bicorps et demi est assez fidèle, il s’avère que ce serait au niveau du traitement du pavillon que se trouverait l’origine de ce mauvais rendu. En effet, si l’on regarde cette miniature de profil, il me semble que la courbure du pavillon est trop accentuée et que la retombée au niveau de la vitre de custode soit trop verticale. De plus il semblerait également que la portière avant soit un peu trop longue, ce qui entraînerait une étroitesse au niveau du panneau de custode. Ce perçu visuel devrait certainement être démenti par la méthode employée pour la réalisation de cette miniature car elle doit être le résultat d’un scannage d’une vraie. Et pourtant. Pour  en avoir le cœur net je l’ai comparée avec une réduction Norev du commerce traditionnel, et bien qu’au premier coup d’œil on pourrait les croire issues du même moule, ce qui confirme l’hypothèse du scannage, il n’en ressort pas moins que le rendu de ces deux réductions est bien différent d’un modèle à l’autre. Faute de temps pour faire un « compar’hâtif » - pardon, un comparatif – entre les deux je me contenterai donc de signaler un pare-brise au contour trop arrondi en son sommet, une calandre trop proéminente, de jolis blocs optiques aux clignotants colorés, des protections de pare-chocs et latérales noires, d’un modèle de bas de gamme. De  profil, outre ce qui vient d’être décrit, signalons un entourage de fenêtres trop épais au niveau de la ceinture de caisse et un pli de tôle qui ne court pas assez loin à l’arrière puisqu’il devrait mourir à l’approche des feux. Les jantes sont bien travaillées. L’arrière est bien restitué avec des blocs de feux bicolores, la présence des monogramme et le jonc au-dessus de la plaque d’immatriculation juste assez large. L’intérieur est gris et confirme qu’il s’agit bien d’une version de bas de gamme car il n’y a pas d’accoudoirs centraux sur les sièges avant. Le soubassement est détaillé.  

 
   

VENTURI Atlantique 300 de 1996 – Norev – collection Voitures françaises, n° 100

 

Cette réduction signée Norev est un inédit qui marque l’arrivée du n° 100 dans cette collection. Terme initial, mais aujourd’hui simple passage vers une suite annoncée. La livrée bleu nuit nuit à la perception des lignes tendues et fluides de ce coupé. Dommage. L’unique essuie-glace central est bien présent, à l’inverse du logo au centre du capot avant qui brille par son absence. C’est très souvent le cas dans cette collection. Par contre feux de brouillard et ensemble veilleuses-clignotants sont là, même si ces derniers ne sont qu’oranges au lieu d’être bicolores. De profil, la ligne basse dégage une certaine impression de puissance molle. Est-ce du à cet ensemble de courbes. Impossible de discerner le moindre détail. Les roues sont assez belles même si les disques de frein n’ont pas d’étriers. Leur centre n’a pas le logo de la marque. L’arrière est assez réussi malgré ici aussi l’absence de tout logo ou monogramme, pourtant assez nombreux sur l’original. Les grilles d’aération sont bien restituées mais les feux arrière sont uniformément rouges. L’intérieur noir est très difficile à observer. Le soubassement est assez bien détaillé au niveau du train arrière.  

 
Par Trebor Yles - Publié dans : surleblog43
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Lundi 29 mai 2006

n° 43 du 29 mai 2006

   

  Le syndrôme Ford-Simca a encore frappé

Qu’arrive-t-il à nos réducteurs qu’ils ne parviennent plus à nous restituer une Ford … pardon une SIMCA Vedette de manière correcte depuis quelques mois ? Rappelez-vous, cela a commencé avec Ixo qui nous a proposé une Chambord dont le pavillon était lisse.  Puis cela s’est poursuivi avec Norev qui, utilisant un moule très âgé nous a encore dernièrement gratifiés d’une Chambord aux formes très approximatives. Et voici qu’aujourd’hui c’est au tour de Nostalgie de nous proposer une Versailles aux formes particulières.  Pourquoi tant d’acharnements dans cette voie ? Pourtant il existe de nos jours de nombreux moyens pour réaliser une miniature « aux petits oignons » qui n’existaient pas du temps des Dinky Toys pourtant offrant des lignes fidèles.

Trouvée dans la hotte de Ford France lors de son rachat par Simca, la gamme Vedette se composait alors de trois modèles qui étaient la Trianon (bas de gamme), la Versailles (milieu de gamme) et la Régence (haut de gamme). La Versailles pouvait être mono ou bicolore, d’où la livrée de la réduction proposée par Nostalgie dans ce vert très foncé, presque noir. Si cette miniature paraît belle de loin, elle est en réalité loin d’être belle, car victime de trop d’approximations. De face le jonc chromé d’entourage du pare-brise est trop épais. De plus pourquoi présente-t-il une série d’excroissances disgracieuses en son sommet ? Le capot moteur est bien dessiné et comporte à son extrémité l’écusson qui ornait la Versailles à ses débuts. C’est ensuite que les choses commencent à se gâcher avec le traitement de la calandre qui  ne comporte pas un nombre suffisant de fanons trop épais d’ailleurs. Les phares et les anti-brouillards,  faisant aussi fonction de clignotants, sont dépourvus d’ampoules à cabochon jaune une fois de plus. De profil les choses empirent. Les surfaces vitrées sont trop petites. Ceci est du à un mauvais traitement du pavillon dont la ligne n’est pas assez horizontale, et descend trop rapidement dès le déflecteur de la portière avant. Cela fausse le profil de la voiture est accentue encore le malaise visuel que se dégage sous cet angle. Et ce, d’autant plus qu’à l’avant les phares sont trop proéminents et débordent l’aplomb du pare-chocs. Ce qui est une hérésie des plus grossières. De plus le mouvement de la ligne de caisse au niveau de la portière arrière n’est pas assez marqué. En pour clore ce chapitre, pourquoi avoir doter les passages de roues d’un pli de tôle déjà que leur dessin n’est pas bon ? Les roues sont par contre assez réalistes avec le logo V8 en leur centre. C’est l’arrière qui est le plus réussi, ou plutôt devrais-je dire, le plus respectueux de la vraie malgré une excroissance intempestive au sommet de la lunette arrière, sur le jonc chromé toujours trop épais. Pour une fois c’est du traitement de l’intérieur que viendra la satisfaction du collectionneur amateur de Simca déçu. Admirons le traitement de la planche de bord bien détaillée et le joli volant avec son cerclo avertisseur chromé, les contre-portes et les banquettes noires et lie-de-vin. Le soubassement est détaillé.  

 
   
   

Pour comparer, voici celle réduite par Ixo, qui bien que non exempte de tout défaut, est quand même plus réussie. 

   
 
   

  Cinq nouveautés de la semaine (marchands de journaux)

L'actualité de la semaine consacrée à cette Versaillées (mal) réduite par Nostalgie m'oblige à reporter les photos des Aston Martin DBR9 à la semaine prochaine.
   

CITROEN CX 25 GTI turbo série II de 1986 – Universal Hobbies – collection Passion Citroën, n° 47

 C’est la première réduction d’une série II qui entre dans ma collection. Réalisée par Univesal Hobbies, cette miniature reprend assez fidèlement les lignes étirées - mais aussi lourdes - de l’original. De face le capot moteur comporte bien le bossage ajouré  caractéristique de la CX. La calandre est assez fine avec les chevrons en son centre. Les blocs optiques qui l’encadrent ne reçoivent – pourquoi ? – que deux feux avec des ampoules à cabochon jaune. Le bouclier gris incorpore feux de brouillard, ensembles clignotants-veilleuses et prise d’air inférieure. De profil, il semble que le capot moteur plonge trop vite vers l’avant alors qu’il devrait être plus horizontal entre la base du pare-brise et l’axe des roues avant, de manière à offrir une courbure plus prononcée sur le porte à faux avant. Ceci-dit, l’entourage des fenêtres et la protection de la caisse sont peints en noir, de même que les poignées de portières. Les jantes ont un dessin fidèle. L’arrière est finement restitué, avec le becquet sur le coffre, les nombreux monogrammes et des blocs de feux arrières très réalistes. La sortie d’échappement est discrète. Malgré sa couleur traditionnelle noire, l’intérieur est bien reproduit et assez visible. Le soubassement est un peu détaillé. 

 
   
   
   

CITROËN TUB de 1939 – Ixo – collection Michelin, n° 10

Réalisée par Ixo, cette réduction d’un modèle peu connu, s’avère intéressante en proposant aux collectionneurs, sinon le prototype du type « H », tout au moins son prédécesseur. De face, les essuie-glaces surplombent un pare-brise plat surplombant le radiateur, un peu à l’instar de ce que fera Peugeot avec son D3A. Noter que ledit radiateur est reproduit avec son cache enroulé et accroché à son sommet, et l’absence de pare-chocs avant. De profil, continuons à signaler l’absence de tout moyen indiquant un prochain changement de direction. Il fallait avoir le bras long à l’époque. Sur les deux flancs, figure la plaque imposée aux utilitaires indiquant poids et dimensions. La roue de secours est rangée sur le côté gauche et accessible par la trappe qui y figure, système qui sera repris sur le type H et sur les 2cv camionnettes. Noter encore que les portières s’ouvraient dans le bon sens sur ce TUB, alors qu’elles s’ouvriront à l’envers pendant de très longues années sur le type H. Les flancs et une petite du toit étaient toilés (et non est étoilé). L’arrière du modèle reproduit reçoit deux portes verticales alors que le modèle courant recevait le dispositif vulgarisé par le type H, c'est-à-dire une partie supérieure relevable placée au-dessus de deux demi-portes. Noter enfin la présence de seulement deux feux rouges, un en haut à côté de la plaque d’immatriculation et un second tout en bas et à gauche, et les fixations de la suspension à ressors à lame qui dépassent. L’intérieur noir ne permet pas de bien apercevoir le long levier de vitesses qui surplombe le compartiment moteur. Signalons la présence de deux banquettes le long des parois, ce qui laisse supposer la sortie prochaine d’une autre version de ce TUB, ambulance ou minicar. A suivre … 

   
   
   

 

 

MORRIS Mini Van 850 – Ixo – collection des Camionnettes d’antan, n° 33

 Dans cette livrée noir et or ce Mini van a de l’allure, d’autant plus qu’Ixo l’a réduit en le proposant avec conduite à droite. Une pointe de snobisme dont on pourrait se passer, surtout sous une décoration et une immatriculation françaises.  Ceci dit les lignes et les volumes sont respectés. De l’avant, peu de remarque à faire sinon pour signaler l’absence de tout logo à l’avant du capot. Les phares auraient dû avoir des ampoules à cabochon jaune, vieille scie que je reprends quasiment à chaque examen d’une nouveauté ancienne. De profil les charnières de portières sont présentes ainsi que la longue gouttière descendant sur les passages de roues avant. Les petites roues sont peintes avec un enjoliveur chromé, comme sur l’original. La décoration est discrète. A l’arrière les feux sont peints  et la plaque d’immatriculation peu visible entre les deux moitiés de ce qui est censé être le pare-chocs arrière. L’intérieur est noir avec, comme cela a déjà été dit, la conduite à droite. Le soubassement est un peu détaillé.  

   
   
   
   

NOBLE M14 de 2004 – Ixo – collection Voitures de rêve, n° 37

Quelle mouche a piqué Altaya pour proposer ce modèle, très peu connu ? En tout cas, il va mettre un peu de piment dans ma collection où il jouera un peu au trouble fête. Si les volumes semblent respectés ainsi que la plupart des lignes, il semblerait que celle de la courbure du pavillon soit trop rectiligne. J’y reviendrai lors de l’examen de son profil. De face, rien à critiquer sur la réduction réalisée par Ixo. Les essuie-glaces, noir, sont bien à leur place et l’épaisseur des montants du pare-brise et du pavillon est bien rendue grâce à un trait de peinture noire en guise d’encadrement. Les deux groupes de trois optiques sont bien derrière leur vitre de protection. Les deux prises d’air donnent une note agressive à cette voiture.  De profil le pavillon semble quelque peu aplati, voire écrasé. Cela est plus net au niveau de la ligne supérieure des surfaces vitrées qui est trop rectiligne. Elle manque d’arrondi par rapport à l’original. Ce qui accentue l’effet « meurtrière » de ces surfaces vitrées. Le dessin découpé des flancs est assez bien restitué même si les prises d’air latérale semblent manquer de profondeur. Une fois encore si les disques de freins sont visibles, ils sont dépourvus de leurs étriers. Le dessin des jantes et les pneus taille basse sont assez bien dessinés. De l’arrière, la puissance se dégageant de cette voiture s’exprime au travers de ses  deux grilles d’aération et de large extracteur d’air. Les feux arrière sont bien reproduits et de couleurs appropriées. La double sortie d’échappement centrale est chromée. Mais c’est en se penchant sur la vitre arrière qu’il est permis de découvrir le moteur à travers celle-ci, dotée de deux petites grilles d’aération. L’intérieur noir ne permet pas de mettre en valeur son mobilier qui aurait gagné à être traité façon cuir. Le soubassement est peu détaillé.  

 
   
   
   

SIMCA Aronde Châtelaine de 1954 - Ixo - collection Voitures d'antan, n° 60

En janvier, Ixo nous avait déjà livré une utilitaire Simca sous la forme d’une Messagère de 1954. Aujourd’hui il récidive avec la version Châtelaine de la même année, c'est-à-dire la version totalement vitrée de cette utilitaire. La livraison d’Ixo, dans la collection des Voitures d’antan cette fois-ci, vient compléter l’offre et ma collection de SIMCA de fort jolie manière, mais pas des plus fidèles une fois encore, puisqu’il s’agit de la reprise du moule de la Messagères avec ses qualités mais aussi et surtout ses défauts. C’est pourquoi je me contenterai de reprendre une grande partie des remarques formulées en janvier :

 

 

 Ce qui fait tout le charme de cette réduction, plus proche d’une réalisation artisanale que d’une réalisation industrielle quant à sa gravure. En effet, si l’on retrouve assez facilement les lignes générales de l’original et les bonnes proportions de ses volumes, leur reproduction a donné lieu à interprétation. C’est la vue de face qui est la plus fidèle à l’original avec une bonne répartition des différents composants même si la courbure des moustaches n’est pas tout à fait exacte, notamment en sa partie inférieure où elle devrait être un peu plus large pour se rapprocher davantage des clignotants. L’espace est trop grand entre celle-ci et les clignotants. De dos, les choses commencent à se gâter avec une restitution des détails très atténuée puisque l’on ne fait que distinguer les charnières de la moitié haute du hayon, ainsi que de la poignée d’ouverture de l’ensemble, juste sommairement moulée au sommet de l’élément bas basculant. Les feux rouges sont justes acceptables mais sur l’original ils étaient dotés d’un joint de caoutchouc, pas de chrome. Il convient de noter toutefois, au profit d’Ixo, que conformément à l’original de cette époque, le haut du hayon se trouve juste en dessous de la gouttière de toit. Ce n’est qu’avec la modification suivante de l’Aronde, avec calandre à moustaches rectilignes et débordantes, que la partie supérieure du hayon a été relevée et a débordé sur le toit, agrandissant ainsi l’ouverture de chargement. Mais c’est de profil que cette réduction prête le plus à la critique, notamment dans le traitement de la chute de caisse arrière, donnant l’impression que cette réduction est dotée d’un « faux c..l » comme les bourgeoises de la Belle Epoque. Cela est principalement dû au traitement des deux lignes de caisse qui sont trop écartées l’une de l’autre et dans l’arrondi suivant lequel elles ont été tracées. Les roues sont d’un diamètre un peu exagéré par rapport à la réalité et l’implantation de la roue arrière donne l’impression d’un empattement trop court. A confirmer.  De même le bouchon du réservoir d’essence est prop proéminent. L’intérieur noir est réaliste. A quand maintenant la version commerciale avec uniquement la petite vitre carrée après les portières ?  

   
   
   
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Lundi 22 mai 2006

n° 42 du 22 mai 2006

page unique

   

Et trois nouvelles camionnettes espagnoles

SAVA AUSTIN J4 - furgonetas de antaño n° 9

DKW F1000L - furgonetas de antaño n° 11

SAVA AUSTIN J4 - furgonetas de antaño n° 14

 
   

Cinq nouveautés de la semaine ( marchands de journaux)

   

CITROËN DS19 coach « le Paris » de 1959 – Norev – collection DS Citroën, n° 10

Cette version livrée par Norev est légèrement différente de la réduction sortie il y a quelques années dans une livrée bleue métallique, notamment au niveau du pare-chocs avant, qui ici, est dépourvu de butoirs en caoutchouc de part et d’autre de la plaque d’immatriculation. Un soin tout particulier semble avoir été apporté dans la restitution de nombreux détails. De face les essuie-glaces antagonistes sont présents à la base du pare-brise. Les chromes ornant capot et ailes avant sont au rendez-vous ainsi que les quatre optiques à ampoules jaunes. Le modèle est immatriculé. De profil tous les chromes de l’original sont reproduits y compris la bande de bas de caisse. Les monogrammes « le Paris » figurent à l’extrémité des ailes avant. Les clignotants arrière sont points. Les jantes ont leur centre doré comme sur l’original. L’arrière est sobre mais comporte tout de même de beaux blocs de feux arrière, chevrons et serrure sur le coffre. L’intérieur noir est peu visible et le soubassement peu détaillé.

 
   

FERRARI 250 GTO de 1964 – Ixo – collection Ferrari, n° 35

A en croire les illustrations du fascicule d’accompagnement de cette réduction, l’original pouvait être, selon les commandes, avec conduite à gauche, ou avec conduite à droite. Quelle que soit la position du poste de pilotage, un seul essuie-glace était présent sur le véhicule, placé devant le pilote. Il semble pourtant que sur certains clichés la tringlerie de commande pour un second essuie-glace soit en place, jusqu’à la présence de son support.  Cette remarque étant faite, laissons le bénéfice du doute à Ixo, réducteur de cette miniature qui a doté cette 250GTO de deux essuie-glaces.  De face rien de particulier à signaler, le léger bossage central du capot est présent et prolongé vers l’avant par le logo de Ferrari surmontant une calandre noire grillagée. Les phares sont sous un globe de carénage. De côté, le profil particulier de ce modèle saute aux yeux avec cette disproportion voulue entre un capot moteur démesuré et un arrière très court. Les roues à rayons sont assez grossières. L’arrière est des plus simplissimes et les feux sont uniquement rouges. Les sorties d’échappement sont peu discrètes. L’intérieur est noir et le rétroviseur intérieur collé au plafond. Le soubassement est détaillé.

 
   

LAMBRETTA FLI de 1965 – Universal Hobbies – Collection la Poste, n° 32

Petit  modèle amusant que cette réduction proposée par Universal Hobbies dans cette collection dédiée aux véhicules postaux. Il mérite de figurer au sein de toute collection de voitures populaires car rares sont les réductions de scooters au 1/43ème. Ceci dit les lignes en sont bien rendues et ses dimensions réduites en augmentent l’attrait. De face l’étroitesse du véhicule est frappante. Essuie-glace central unique, rétroviseur latéral et guidon de vélo pour la direction rappellent que l’on est en présence d’un tricycle à moteur. Les clignotants et le phare sont peints, ainsi que le monogramme de la marque. De profil, outre le guidon, l’absence de portières sur cette réduction, permet de bien voir le poste de pilotage des plus rudimentaires avec sa banquette à dossier simplifié placée au dessus du moteur. A noter la présence d’un seul accoudoir côté gauche de la banquette. La suspension de la roue avant est bien reproduite, ainsi que le châssis arrière sous le coffre. A l’arrière les doubles portes sont bien reproduites avec une jolie poignée en relief. Les feux sont bicolores.

 
   

RENAULT 5 Turbo – Tour de Corse 1982 – Ixo – collection Voitures de rallye, n° 59

Belle réduction que cette R5 Turbo proposée par Ixo dans cet équipage. Les lignes cubiques  et gonflées de l’original sont bien rendues. De face, le capot moteur comporte bien la grille d’évacuation de l’air et les stickers publicitaires. Les phares ne sont pas dotés des ampoules à cabochons jaunes. Si le bouclier faisant fonction de pare-chocs est bien restitué il est possible de s’interroger sur la position des quatre projecteurs additionnels dont les ancrages ne correspondent pas à ceux de l’original (placés trop bas). De profil les renflements au niveau du train arrière, caractéristiques de ce modèle,  sont bien rendus avec leurs grilles noires. Dommage que les entrées d’air arrière n’aient pas bénéficié aussi d’un coup de pinceau. La décoration semble comprendre l’ensemble des sponsors. Il manque cependant la reproduction des boutons poussoirs d’ouverture des portières. Les jantes de roues sont fidèles et bien faites. A l’arrière, il est dommage que, comme sur toutes les R5 réduites par Ixo, les feux arrière ne soient que peints.  A noter la mauvaise implantation de l’antenne radio qui devrait se trouver à l’aplomb du pare-brise. Les deux blocs éclairant la plaque d’immatriculation ne devraient-ils pas être peints en noir ? L’intérieur est noir avec arceaux de protection. A noter l’absence de tout détail sur les contre-portes complètement lisses. Le soubassement est peu détaillé.

 
   

Renault R25 GTS de 1989 – Norev- collection Renault, n° 35

Cette énième version de la R25 GTS est proposée dans une jolie livrée vert métallisé du plus bel effet, qui tranche avec le bleu pâle des autres versions, toutes réalisées par Norev et vendues, soit dans le commerce traditionnel, soit dans une autre collection de presse. Rien n’à redire quant au traitement des volumes et des lignes. De face les essuie-glaces noirs, à la base du pare-brise, sont bien reproduits. Le logo Renault surplombe l’ouverture jouant le rôle de calandre et un bouclier peint couleur carrosserie. Dommage que les phares soient dépourvus de leurs ampoules jaunes. Le profil décalé vers l’avant de la 25 se retrouve dans cette réduction où le porte à faux avant quelque peu démesuré se retrouve. Les entourages des vitres arrière et la protection latérale sont peints en noir. Les poignées de portières bénéficient d’une peinture chromée et les roues reçoivent des jantes fidèles à leur modèle. Le monogramme GTS n’a pas été oublié sur les montants du custode. A l’arrière l’essuie-glace est présent ainsi que le monogramme Renault. Les feux sont rouges et noirs. La sortie d’échappement  n’est pas visible. L’intérieur noir ne met pas en valeur son mobilier ni sa planche de bord particulière avec sa large visière horizontale. Le soubassement n’est pas détaillé.

 
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Lundi 15 mai 2006

 

 n° 41 du 15 mai 2006

page unique

   

Cinq nouveautés de la semaine (marchands de journaux)

   

ALPINE RENAULT A110 1600S de 1973 – Ixo – collection Voitures d’antan, n° 59

 

 

Avant dernier modèle de la collection dont une prolongation se profile pour encore quelques numéros, cette réduction signée Ixo, n’est qu’une énième représentation de la berlinette A110 que tout le monde connaît et qui est présentée encore une fois dans sa livrée la plus connue, c’est à dire en bleu métallisé. Les lignes et le faible volume de l’original se retrouvent très bien dans cette miniatures qui, pour une fois, ne souffre pas de la « dilatation du mètre », l’échelle du 1/43ème semblant bien respectée.  De face il est regrettable que les essuie-glaces ne soient que simplement gravés dans le pare-brise et que les optiques des phares principaux soient dépourvus d’ampoules à cabochon jaune, comme cela est le cas pour les deux phares auxiliaires. Oubliés sur la réduction proposée dans la collection des voitures de rallyes, les clignotants avant sont bien présents cette fois ci, mais seulement représentés par un trait de peinture orange. De profil le rendu des lignes basses est très bon, de même que le dessin particulier des jantes. Un petit, mais très petit bémol, cependant, à la dimension de l’erreur d’interprétation du rappel des clignotants qui n’est pas orange comme sur l’original, mais blanc. L’arrière est lui aussi fort réussi avec ses parties chromées, son monogramme et d’assez jolis blocs de feux arrière. La sortie d’échappement est discrète. L’intérieur est encore une fois tout noir et le soubassement peu détaillé.  

   
   

BMW M1 de 1978 – Ixo – collection Voitures de rêve, n° 36

 

De prime abord cette réduction réalisée par Ixo souffre d’être revêtue d’une robe blanche trop épaisse sur laquelle les surpiqûres noires ressortent trop violemment. Bien que l’original soit dessiné à partir de lignes quasi droites, cette miniature manque un peu de courbures me semble-t-il notamment au niveau de l’arrière de la voiture. Mais ce n’est que mon point de vue. De face l’unique essuie-glace a besoin d’être rabattu un peu plus vers le haut du capot. Lequel capot est bien reproduit avec tous ses plis et ouvertures. Il est orné du logo aux hélices au dessus des deux haricots de la calandre réduite à une simple barre intégrée au bouclier avant. Comme sur la vraie, la plaque d’immatriculation est rejetée à droite sous celui-ci. De profil les rares éléments de carrosserie non peints couleur carrosserie, le sont en noir, toujours comme sur l’original. Arrêtons nous un instant sur le traitement des roues. Si celui reprend les grandes lignes du modèle, il est dommage que le résultat constaté soit si éloigné de l’original. En effet, les rayons de l’étoile donnent l’impression d’être uniformément noirs alors que dans la réalité ce ne sont que les ouvertures qui le sont, alternant le noir et le gris. L’arrière est quant à lui bien reproduit avec les claires-voies au dessus du moteur, les logo et monogrammes propres à ce modèle. Dommage que la restitution des détails ne soient pas arrivée jusqu’au bloc des feux arrière qui sont uniquement rouges. L’intérieur est noir et peu visible. Le soubassement est peu détaillé.  

 
   
   
   

CITROËN U23 de 1953 – Ixo – collection des Camionnettes d’antan, n° 32

Quatrième opus de la production Ixo, après le fourgon aux couleurs de Chambourcy, le camion collecteur de lait pour Isigny et le plateau bâché à l’enseigne Michelin, voici aujourd’hui une version citerne aux couleurs d’Azur (marque disparue au début des années 1960). Nous retrouvons donc la silhouette particulière de cette cabine semi-avancée qui a déjà été analysée lors de la sortie des versions précédentes. Regrettons une fois encore que les pièces rapportées que sont les essuie-glaces et les rétroviseurs d’ailes soient chromées et non peintes. Regrettons également qu’une fois encore, que le fascicule d’accompagnement ne comporte aucune photo du véhicule ayant servi de modèle à cette réduction. Cela aurait permis de lever le doute sur la décoration latérale de la citerne car, pour moi, le véritable logo d’Azur est celui qui figure sur le rideau à l’arrière de la citerne. D’ailleurs celui-ci figure bien sur la pompe de la station service illustrant l’article consacré à cette marque de carburants. Le traitement du-dessous de la citerne est un peu négligé car il aurait pu être complété par la présence de l’extincteur obligatoire, d’un coffre de rangement et d’un marche-pieds. L’intérieur est noir.  

 
   
   
   

CITROËN ID19 de 1957 – Universal Hobbies – collection Passion Citroën , n° 46

 

 Originale, dans cette livrée orange, la réduction de l’ID19 par Universal Hobbies l’ait aussi car ce modèle, à ma connaissance, n’avait  pas été réduit industriellement jusqu’à présent.  Si l’on retrouve assez bien les lignes futuristes de l’originale, il convient cependant de regretter une fois de plus un grand nombre d’inexactitudes dans le respect des lignes et des volumes. De face, le pare-brise manque de hauteur et les essuie-glaces de longueur. Le profil du capot paraît correct. Il se termine sur l’ensemble pare-chocs – calandre surmonté par deux phares dont l’entourage est peint couleur carrosserie comme sur les premiers modèles de l’original. Ils sont accompagnés des feux de positions réduits à un simple cabochon de plastique rouge. Le profil souffre un peu de ce pare-brise trop bas, mais surtout d’un arrière beaucoup trop court et incliné. Ce manque de longueur a entraîné un arrondi trop prononcé pour le dessin des ailes arrières. Les roues sont représentées avec le gros écrou central chromé, caractéristique permettant de reconnaître facilement une ID d’une DS . Les trompettes des clignotants arrière sont bien rouge sombre. A l’arrière, outre l’erreur d’interprétation déjà signalée, les catadioptres ont perdu leur jonc chromé qui partait sur les flancs. Les chevrons sont chromés. Le toit crème est censé reproduire la résine et les fibres de verre du pavillon. L’intérieur est coloré avec une planche de bord bicolore au célèbre volant monobranche. Les sièges sont … d’un vert vif d’époque.  

   
   
   
   

CITROËN DS21 cabriolet de 1970 - Norev - collection Voitures françaises, n° 98

Par rapport à la version présentée le 26 avril dernier qui souffrait d’un parebrise implanté trop verticalement, celle que nous propose aujourd’hui Norev dans cette autre collection paraît un peu plus acceptable, bien que manquant encore un peu d’inclinaison vers l’arrière. C’est de profil que le phénomène est le plus visible. Pour moi, le pare-brise n’est pas assez incliné en arrière, ainsi que le montant de son encadrement, et paraît un poil trop haut, ce qui à mon avis dénature quelque peu la réalité et la pureté de l’original. Ceci écrit, reprenons le fil habituel de l’analyse de cette réduction. Les essuie-glaces sont, pour une fois, noirs et assez bien dessinés. Les blocs optiques, derrière leur protection vitrée, auraient du avoir des ampoules jaunes pour être plus réalistes. L’ensemble pare-chocs - entrée d’air est bien restitué et doté de ses butoirs en caoutchouc à la forme si caractéristique. Pour une fois, dans cette collection, cette miniature est dotée de plaques d’immatriculation. C’est assez rare pour être signalé. De profil, outre l’inclinaison du pare-brise peu de remarques particulières à formuler. La ligne de caisse est correcte, les rares chromes de l’original ne sont pas peints sur la miniature. Ceci concerne les poignées de portières et les nombreux chromes de bas de caisse, ce qui prive cette miniature du caractère « cossu » de lui conféraient ces chromes sur la vraie. Les clignotants arrière ont reçu un trait couleur orange des plus ridicules. Ils sont rouge en réalité. Le carénage avant est bien galbé, ce qui mérite d’être souligné. Le dessin des enjoliveurs de roues assez fidèle à la réalité. L’arrière est lui aussi bien reproduit avec les chevrons sur le coffre mais signalons l’absence du monogramme DS21. Les feux arrière sont mignons, la sortie d’échappement raisonnable. Comme à l’accoutumée dans cette collection, l’intérieur est uniquement noir ce qui enlève le côté luxe de ce cabriolet. 

 
   
   
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