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Jeudi 20 juillet 2006

 

 

 

n° 50 du 24 juillet 2006

 

Retrouvez les numéros 50 et suivants de Collec'Hebdo 43 à l'adresse suivante :    http://leblog43.over-blog.com/

 

 

Par Trebor Yles - Publié dans : surleblog43
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Lundi 17 juillet 2006

n° 49 du 17 juillet 2006

page unique

   

Les cinq nouveautés de la semaine (marchands de journaux)

 

CITROËN Rosalie 500 kg de 1934 – Universal Hobbies – collection la Poste, n° 36

Réduite par Universal Hobbies, cette Rosalie fourgonnette n’a pas beaucoup de points communs avec celle réduite jadis par Norev et reprise ensuite par Eligor. Par rapport à celles-ci elle paraît plus haute et plus étroite et le traitement de sa calandre plus grossier même si vue avec assez de recul le rendu est réussi. En effet, il faut jouer avec l’éclairage pour tirer la quintessence de cette calandre avec les chevrons placés derrière les fanons. Passée cette impression d’étroitesse de la caisse, cette miniature se laisse contempler sans déplaisir. De profil les lignes tendues sont bien rendues. Les poignées de portières sont rapportées et une jolie roue de secours vient habiter l’aile avant gauche. Les marchepieds sont revêtus d’un tapis caoutchouté nervuré. Deux portes battantes viennent meubler le panneau arrière vierge de toute inscription. Seuls les deux feux arrière et la plaque d’immatriculation l’égayent. L’intérieur assez spartiate est noir. Notez la présence d’un pilier à l’arrière des sièges avec crochet (ou portemanteau ?). Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.

 
   

CITROËN DS19 (salon de l’auto 1955) – Universal Hobbies – collection DS19, n° 14

 

Réduite par Universal Hobbies la DS19 qui nous est proposée ne fait pas partie des plus réussies. En effet, si l’on reconnaît malgré tout très facilement la DS19 de loin, elle est loin de la reproduire fidèlement. Déjà de nombreuses versions de ce moule circulent et ont fait l’objet d’une analyse critique dont je ne reprendrai aujourd’hui que la principale portant sur une hauteur trop faible du pare-brise et dans le traitement de la chute de l’arrière qui est trop brutale et inclinée.  Sinon, les coloris sont assez réussis et leur répartition fidèle. Dommage que les enjoliveurs de roues exagèrent leurs formes. De mêmes les retours des enjoliveurs contenant les catadioptres sont trop épais, ce qui gâche un peu la vue de l’arrière. Pour une fois je vais davantage m’attarder sur le traitement de l’intérieur de cette miniature car il offre l’avantage d’être très coloré avec un mobilier et des contre-portes – mal ajustées sur l’exemplaire en ma possession – d’un joli bleu électrique. La planche de bord et le volant monobranche sont bien reproduits. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.

 
   

RENAULT R12 Gordini TL de 1972 – Norev – collection Renault, n° 39

Voici quelques mois, Hachette nous avait proposé dans sa collection des Voitures françaises la version originale de la R12 Gordini issue du vieux moule de Norev. Or il convient de se rendre à l’évidence, la version proposée aujourd’hui par M6 Interactions, toujours signée Norev, n’a rien à voir avec la première. Comme quoi, une fois encore, lorsque éditeur et réducteur veulent s’en donner la peine, il est possible de proposer un bon produit pour un prix raisonnable. Et même de trop vouloir en faire. En effet, si l’on retrouve très aisément les lignes simplistes de la R12 et ses volumes dans leur belle livrée bleu de France, l’ensemble est à mon goût trop surchargé de chromes. De face, la présentation est soignée et finement réalisée avec ses phares additionnels au-dessus du pare-chocs. Toutefois les optiques principales sont désespérément sans leur ampoule à cabochon jaune. De profil l’ensemble est séduisant avec ses poignées de portières rapportées et les jantes de roues bien dessinées. Toutefois le traitement des vitres des portières arrière n’est pas encore convaincant au niveau de leur ajustement. A l’arrière notez la présence des monogrammes sur le retour du coffre et la présence de la plaque d’immatriculation sur son support à la forme si particulière. Les feux arrière sont bien colorés rouge et orange. Seule fausse note, l’entourage chromé de la lunette arrière bien trop large puisqu’il recouvre tout le retrait de tôle l’entourant. Les bandes blanches sont très réussies. L’intérieur noir est des plus sobres. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.

 
   

RENAULT (fausse) Dauphinoise de 1955  – Ixo – collection Chères voitures d’antan, n° 63

Réduite par Ixo, nous nous trouvons une fois de plus, non en présence d’une Dauphinoise 1955 mais bel et bien d’un break Juvaquatre doté d’une calandre de Dauphinoise, ou plus exactement d’un mélange des deux. Sans revenir sur le respect des lignes et des volumes déjà traité dans des analyses antérieures, attardons nous quelques instants de cet amalgame. La calandre est celle d’une Dauphinoise, témoin l’écusson au losange rouge en son milieu. Les roues au voile ajouré sont celles de la Juvaquatre, de même que la portière arrière dont l’articulation se trouve à droite. Les clignotants latéraux sont ceux de la Dauphinoise. Il convient de noter pour la petite histoire que pour l’instant la seule carrosserie avec la portière arrière de la Dauphinoise (poignée côté droit et charnières côté gauche) est l’œuvre de Norev pour un break de la collection la Poste mais qu’elle est marquée … Juvaquatre 1946 … comprend qui peut. Ceci dit l’ensemble reste malgré tout plaisant à regarder. L’intérieur est noir mais les surfaces vitrées permettent de voir la présence de l’arceau au sommet des sièges avant faisant fonction de poignée de maintien pour les passagers arrière. Le soubassement est détaillé au niveau des trains roulants. La miniature roule avec quelques difficultés.

 
   

SIMCA Aronde Messagère 1954 – Ixo – collection Camionnettes d’antan, n° 36

 

 

A l’heure où semble se profiler une nouvelle collection signé Altaya-Ixo consacrée SIMCA, à la marque française, un moment n°1 des constructeurs français, depuis longtemps disparue, voici qu’Ixo nous livre une deuxième Messagère dans la collection des Camionnettes d’antan, aux couleurs de Fruité cette fois-ci. Lors de la parution de la première Messagères, aux couleurs de Nestlé j’écrivais en page 2 du n° 24 du 20 janvier 2006 : « Merci Ixo de nous offrir un modèle inédit dans la fabrication industrielle.  Cette réduction a du charme, comme toutes les réalisations Ixo traitant des modèles de ma jeunesse, avec leurs défauts, car cette Aronde en possède quelques uns malgré tout. Si l’aspect général et les proportions des volumes de l’original sont facilement retrouvés, certains détails ne sont pas au rendez-vous. Ceci est particulièrement visible de profil et à l’arrière. De profil tout d’abord, les roues sont de trop grand diamètre et la chute de l’arrière est quelque peu fausse et donne une impression de « faux c..l ». Les feux arrière tout en plastique rouge sont assez mal reproduits. L’intérieur noir comporte un rétroviseur en bonne place. ». Ces remarques s’appliquent également à cette nouvelle réduction aux couleurs de Fruité dont il n’est pas possible de s’assurer de l’exactitude de la décoration, faute de photos du véhicule ayant servi de modèle. Toutefois, à celles-ci il convient d’ajouter la disparition – pourquoi ? – du monogramme Simca tant à l’avant qu’à l’arrière de la miniature. Ajoutons pour faire bonne mesure, que sur les deux la reproduction du bouchon de réservoir est hypertrophiée. Le soubassement est peu détaillé et la miniature roule mal.

 

 
Par Trebor Yles - Publié dans : surleblog43
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Lundi 10 juillet 2006

n° 48 du 10 juillet 2006

page unique

   

Les cinq nouveautés de la semaine (marchands de journaux)

   

CITROËN Méhari de 1970 – Ixo – collection Michelin, n° 13

Réduite par Ixo,  cette Méhari est une réussite. C’est même, à mon avis l’une des plus réaliste et des plus originales, sinon la mieux aboutie. Toutefois il y a malgré tout quelques erreurs. Le volume et les lignes particulières de l’original se retrouvent très facilement sur cette réduction. De face, peu de choses à dire sur le traitement du capot moteur et de la calandre moulée. La position des clignotants nous indique qu’il s’agit d’un modèle produit plusieurs mois après son lancement. Il convient de signaler une erreur dans son immatriculation. En effet, le département du Puy de Dôme ne faisait pas partie des départements les plus peuplés disposant dès le départ d'une immatriculation à quatre chffres. Les séries à 4 chiffres ne sont apparues dans ce département qu’à partir de la série alphabétique QA lorsque la réglementation a généralisé l’immatriculation à huit caractères alpha-numériques. De profil, ne soyez pas étonnés de ne pas trouver de rétroviseur côté gauche. Je l’ai cassé et perdu lors de la séparation – aux forceps – de la Méhari de son socle. Satané vis à empreinte triangulaire. Notez qu’Ixo est le seul réducteur, jusqu’à présent, à avoir doté ses miniatures des fameuses chaînes gainées de plastique noir qui faisaient fonction de protection des passagers lorsque les mini portières étaient ôtées. Il est aussi le seul à avoir reproduit l’élastique qui court tout autour du plateau pour tendre la bâche.  Par contre il a commis l’erreur de reproduire le clignotant latéral des modèles produits dans les premiers mois mais qui avait disparu en 1970 au profit des clignotants AV et AR comme sur cette réduction. A l’arrière rien de particulier à signaler. L’habitacle est bien reproduit. Le soubassement est peu détaillé mais la miniature roule très bien.

 
   

Citroën Visa II super E de 1981 – Universal Hobbies – collection Passion Citroën, n° 50

Réduite par Universal Hobbies cette Visa II est agréable à regarder et reproduit de manière assez fidèle lignes et volumes de l’original. Ne la mettez pas à côté de la réduction proposée par Norev, vous vous débarrasseriez très vite de cette dernière.  De face, le traitement de la calandre paraît un peu lourd mais il est vrai que l’original ne fait pas mieux.  De profil, joli traitement de l’encadrement noir des surfaces vitrées, des poignées de portières et de la large baguette de protection latérale. Par contre je suis surpris par le diamètre des roues qui se révèle trop petit. A comparer avec celles de la Visa I bien plus généreuses. A l’arrière, outre la simplification du bouclier faisant fonction de pare-chocs, les blocs optiques sont bien reproduits et multicolores. Par contre, si les monogrammes sont bien présents il n’en va pas de même de la large bande noire qui courait sous la lunette arrière. L’intérieur est très réaliste avec son mobilier coloré et sa planche de bord avec satellites. Le soubassement n’est pas détaillé mais la miniature roule bien.

 
   

FERRARI 250GT/L de 1962 – Ixo – collection Ferrari, n° 38

Réduite par Ixo, cette 250GT/L reproduit bien l’aspect général de l’original en respectant lignes et volumes. De plus le grain assez fin de sa robe gris métallisé les met bien en valeur. De face le traitement des détails est remarquable avec une reproduction très fine de la calandre. Toutefois l’assemblage des éléments du pare-chocs sur l’exemplaire en ma possession est un peu approximatif puisque l’élément gauche se trouve placé entre clignotant et optique additionnelle et non sous le seul premier. De profil la pureté de la ligne est bien rendue. Ixo n’a pas oublié les deux boutons qui devaient permettre l’appui du cric ( ?). Les roues à rayons sont assez bien reproduites. L’arrière appellera un peu plus de commentaires pour signaler l’absence de toute plaque d’immatriculation, de la reproduction des catadioptres au centre des feux arrière cependant bien bicolores et des deux lampes d’éclairage de ladite plaque  disposées sur le pare-chocs et omises par Ixo. Dommage que l’intérieur n’ait pas été havane, mais soit noir, ce qui ne le met pas en valeur. Par contre planche de bord et volant sont très réussis. Dommage que le rétroviseur soit resté collé au plafond. Le soubassement est détaillé et la miniature roule bien.

 
   

PEUGEOT 405 T16 de 1995 – Norev – collection Police et gendarmerie, n° 50

Longtemps ignorée des réducteurs industriels, la 405 fait enfin son apparition sous cette forme grâce à Norev qui nous livre une version MI 16 deuxième génération, reconnaissable principalement au panneau du coffre arrière qui descend jusqu’au pare-chocs alors que sur la première version un panneau fixe se trouvait entre les blocs de feux arrière. Les lignes fluides et les volumes arrondis de l’original se retrouvent très facilement malgré la couleur foncée de sa robe. Une version plus claire permettra de mieux en profiter.  Cette réduction issue certainement d’un passage au scanner d’un modèle original n’appelle aucun commentaire particulier sur le traitement des principaux détails. Pour une fois, le procédé utilisé par Norev pour rendre les surfaces vitrées affleurantes semble au point car celles-ci ne débordent pas sur la carrosserie. Dommage que la présentation simplifiée de cette miniature la prive de blocs de feux arrière réalistes et de tout monogramme. Encore une fois, l’intérieur est uniformément noir et ne met pas en valeur son mobilier. Le soubassement est un peu détaillé et la miniature roule bien.

 
   

SHELBY GT350 de 1965 – Ixo – collection Voitures de rêve, n° 40

Réduite par Ixo, cette Ford Mustang… hô, pardon, cette Shelby GT350 retrouve lignes et formes de l’original même si l’ensemble paraît quelque peu survitaminé.  De face l’avant paraît réussi avec un capot moteur au bossage central réaliste, la présence des goupilles de sécurité et une calandre très sobre. Dommage qu’Ixo n’est pas assuré la continuité des deux bandes bleues qui figurent pourtant entre calandre et pare-chocs sur l’original. De profil la ligne Fastback – à laquelle je préfère celle du vrai coupé – est quelque peu gâchée par le traitement des ouïes latérales. En effet les bandes noires simulant les ouvertures sont mal placées. Elles auraient dues se trouvées dans les creux, non sur les arrêtes. Au moins cela aurait été plus réaliste. Les roues à jantes chromées sont assez vulgaires. L’arrière est assez sobres et les feux bien reproduits. Le logo Shelby est présent en son centre. Dommage que sur les plaques la mention 350GT remplace celle de GT350. L’intérieur est gris foncé. La planche de bord est surmontée d’un compte tours venu compléter l’instrumentation d’origine. Le volant trois branches est bien fin. Le soubassement est peu détaillé et la miniature roule bien.

 
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Lundi 3 juillet 2006

n° 47 du 03 juillet 2006

page unique

   

Les cinq nouveautés de la semaine (marchands de journaux)

   

Publicité CITROËN ID19 – Universal Hobbies – collection DS Citroën, n° 13

Reprenant le moule de sa DS19, Universal Hobbies nous livre une miniature assez fidèle de cette publicité. Je ne m’étreindrai pas sur le traitement des lignes qui ont été analysées en leur temps dans les colonnes de Collec’Hebdo 43. Il est cependant dommage que le traitement de cette reproduction laisse apparaître un joint trop important entre la carrosserie proprement dite et le soubassement rapporté. L’idée de reproduire de cette première version de l’ID19 est très intéressante. Elle m’a permis de faire quelques photos supplémentaires que je vous livre en compensation d’un texte plus court que d’habitude.

Pour voir d'autres photos, rendez vous sur forum-auto.com, rubrique général et sujet : la Studebaker Starliner 1953-1955 en miniatures, page 212

 
   

CITROËN Dyane 6 Caban de 1977 – Norev – collection 2cv, n° 69

 

Réduite par Norev, cette version de la Dyane 6 n’appelle que peu de remarques dans le traitement de ses lignes et volumes. De face notons d’entrée de jeu l’absence de tout rétroviseur intérieur, ce qui semble devenir une mauvaise habitude. Dommage que les phares soient encore dépourvus d’ampoules à cabochon jaune et que la calandre ait été traitée en noir et non en alu comme la vraie. De profil, comme de face, la décoration est fidèle à l’original, y compris le numéro de l’exemplaire dans la série limitée (n° 0798). Par contre  à l’arrière la décoration est fausse puisque le motif « Caban » doit se situer au centre, sur le renflement du panneau du coffre et au-dessus de la serrure – et non d’une poignée comme reproduite à tort – chaque côté recevant un monogramme distinct et absent sur la miniature. DE plus le filet blanc suit la périphérie du panneau de coffre. Enfin les feux arrière devaient être bicolores. L’intérieur, noir ne permet pas de voir facilement l’équipement rustique de cette voiture. Le soubassement est détaillé. La miniature roule bien.

 
   

PEUGEOT 204 de 1965 – Norev – collection Peugeot, n°10

Une bien jolie réduction proposée par Norev qui représente une 204 première génération reconnaissable à son pare-chocs arrière en deux éléments. Lignes et volumes sont respectées. Le coloris de la caisse est flatteur. De face le pare-brise est doté d’un encadrement figurant le jonc chromé que ornait le joint d’étanchéité en caoutchouc noir, mais l’ensemble est un poil trop épais. Les essuie-glaces sont noirs. Le dessin du capot est fidèle. Le monogramme 204 est présent au-dessus de la vaste grille de calandre assez bien détaillée avec l’écusson Peugeot en son centre. Le traitement de la proue aurait était parfait si les optiques des phares avaient été reproduites avec des ampoules à cabochon jaune. Je n’arrêterai pas de signaler ce fait tant qu’il ne sera pas corrigé par les réducteurs. De profil, le dessin ingrat de l’arrière de l’original se retrouve dans cette miniature qui souffre, du moins sur l’exemplaire acheté, d’un mauvais assemblage qui a relevé le retour d’aile du demi pare-chocs arrière gauche. Les rares baguettes chromées courant sur l’original sont finement reproduites, tout comme les quatre points de fixation pour la galerie de toit. Les roues sont assez jolies  bien qu’entièrement chromée alors que les jantes étaient seulement peintes dans la réalité. A l’arrière, même remarque que pour le pare-brise pour le traitement de l’entourage de la lunette arrière. Le monogramme Peugeot figure sur le coffre. Dommage que les blocs des feux arrière ne soient que rouges.  L’intérieur, vieux bleu foncé permet de voir  des sièges et contre portes bien travaillés, ainsi que la planche de bord. Le soubassement  est détaillé et la miniature roule bien.

 
   

RENAULT R4  de 1962 – Norev – collection la Poste, n° 35

Réduite par Norev cette miniature crée d’emblée un malaise en raison d’une finition bâclée. En effet, si l’on retrouve bien les lignes et formes de la première berline traction avant de Renault celles-ci sont quelque peu noyée sous une peinture épaisse qui dérobe une bonne partie des détails. De plus le jaune est trop criard pour être celui de la Poste. De face, les essuie-glaces au repos devraient se trouver orientés vers la droite – non vers la gauche comme reproduit. S’agissant d’une version économique, la R4 ne devrait pas avoir d’entourage de phares ni de calandre chromés, mais peints couleur carrosserie. De même pour les tubes faisant fonction de pare-chocs. De plus il semblerait que Norev ait eu quelques difficultés pour assurer un bon assemblage de cette miniature, témoins les parties visibles sous la ligne du capot et d’un jaune plus clair. De profil les vitres latérales posent problème, du fait principal de leur affleurement excessif, de plus en plus fréquent ces derniers mois dans la production de ce réducteur. Mais aussi en raison d’une division des glaces arrières qui me semble-t-il étaient d’une seule pièce sur ce modèle. Pourquoi l’avoir doté d’un jonc chromé en bas de caisse alors que celui-ci est nu. Et je ne pense pas que celui-ci eut des enjoliveurs de roue, fussent-ils d’un modèle simplifié comme celui de cette miniature. A l’arrière, l’épaisseur de la peinture dissimule les détails.  L’intérieur noir et gris met en évidence le mobilier d’un R4 de base mais complet avec ses deux banquettes !!!  Le soubassement est détaillé et la miniature roule avec difficulté.

 
   

RENAULT R11 TXE de 1984 – Norev – collection Renault, n° 38

 

Réduite par Norev à l’aide de procédés modernes de scanérisation de l’original, cette miniature est le reflet fidèle de l’original, ce qui lui fait perdre toute originalité. Cette phase I dispose d’un rendu très propre avec une face avant très réussie englobant les quatre optiques rectangulaires aux ampoules à cabochon jaune. La grille de calandre est fine, tout comme le jonc chromé qui l’entoure. Les clignotants orange sont bien intégrés dans le bouclier faisant fonction de pare-chocs, tout comme les optiques complémentaires. De profil rien à signaler de particulier sinon que les serrures ne sont pas peintes. Notons les jolies jantes spécifiques à cette version. A l’arrière, les monogrammes sont présents et les feux disposent des couleurs de l’original. L’intérieur crème est du plus bel effet, rendant visible son mobilier aux lignes rigides. A noter que par rapport au modèle du commerce traditionnel vendu trois fois plus cher, seuls le tableau de bord et la console centrale ne sont pas détaillés ni peints en noir. Le soubassement n’est pas du tout détaillé mais la miniature roule bien.

 
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Lundi 26 juin 2006

n° 46 du 26 juin 2006

page unique

   

Les cinq nouveautés de la semaine (marchands de journaux)

   

BMW Z8 – Ixo – collection Voitures de rêve, n° 39

Réduit par Ixo, ce cabriolet reçoit un traitement digne de cette collection où un soin particulier dans le traitement des détails est remarquable.  Les lignes courbes rappelant quelque peu celles du coupé 507, mais en plus ramassé, sont au rendez-vous de cette réduction. De face le vaste pare-brise est bien reproduit avec son généreux encadrement noir qui incorpore les essuie-glaces à sa base. Le capot moteur est doté de son large renflement central juste assez prononcé. Sa proue reçoit le logo BMW avec ses hélices, ainsi qu’une assez jolie calandre aux haricots très aplatis. Toutefois,  l’entourage chromé de cette calandre, tout comme l’entourage noir des blocs optiques, auraient gagnés à être plus fins. Mais ne faisons pas la fine bouche car, sur la réduction produite par Solido qui accompagne celle-ci, ces deux éléments ne sont pas reproduits. Les clignotants orangés parachèvent une belle présentation de ce coupé. De profil, la sobriété de la ligne met en évidence la parfaite inclinaison du pare-brise. Rétroviseurs extérieurs et ouies latérales sont chromés, avec pour ces dernières la présence du logo bleu et blanc (absent sur la Solido). Dommage que les poignées de portières n’aient pas bénéficié d’au moins un trait de peinture argenté. Le joint de tôle courant sur les ailes arrière est un peu trop marqué à mon goût. Les roues en alliage ont un beau dessin mais sont dépourvues de disques de frein qu’il est possible de voir (sans étriers) sur la Solido. De l’arrière, le coffre reçoit le logo BMW en son extrémité. Dommage que les blocs des feux arrière ne soient que rouges alors qu’ils sont orange et rouge (mais peints) sur la Solido. Les sorties d’échappement sont présentes de part et d’autre de la plaque d’immatriculation. L’intérieur est noir (alors qu’il est noir et rouge sur la Solido, avec une touche d’argenté pour l’instrumentation et les branches du volant) ce qui enlève un peu d’attrait à cette réduction. Le soubassement est moins détaillé que celui de la Solido mais ses pneus sont mieux sculptés. Les deux roulent normalement.

 
   

CITROËN 11BL Belge de 1951 – Universal Hobbies – collection Saga des Traction, n° 22

Rarement dans cette collection, une réduction m’a autant séduit que celle proposée aujourd’hui par Universal Hobbies. La qualité de son coloris, ses lignes et son degré de finition sont à souligner. Un gros effort a été entrepris pour arriver à cette qualité perçue. Merci à Atlas et à Universal Hobbies de l’avoir accompli.  De face, le pare-brise à l’entourage chromé est surmonté de deux essuie-glaces noirs. Le capot dispose de son arrête chromée. La calandre est la seule fausse note de cette miniature car elle ne comporte pas le nombre exact de fanons, lesquels sont une fois de plus trop épais. Les phares sont placés à une hauteur acceptable mais sont encore atteint de strabisme divergent. Les clignotants sont simplement peints sur les ailes en surmoulage. Mais leur position est-elle la bonne ? De profil cette 11 BL révèle tout son charme avec la ligne de caisse soulignée d’un très fin jonc chromé. Poignées de portières et de capot sont rapportées et chromées. Les ailes comportent également des sabots chromés. Les roues sont un régal pour les yeux et les bavettes sous les ailes avant sont présentes et placées correctement. L’arrière se caractérise par la présence de quatre feux rouges. Ici aussi de nombreuses pièces rapportées chromées contribuent à la finition de ce modèle. Pour une fois l’intérieur n’est pas noir mais couleur carrosserie, ce qui permet de bien voir le mobilier très simple qui l’occupe et de découvrir le curieux levier de vitesse au tableau de bord et la poignée du frein à main. Le soubassement est peu détaillé et la miniature roule bien.

 
   

CITROËN Axel de 1985 – Universal Hobbies – collection Passion Citroën, n° 49

La réduction de l’Axel réalisée par Universal Hobbies vient combler un vide que les industriels de la miniature avaient créé. Si cette miniature présente un physique ingrat, la faute n’en incombe pas à son réducteur mais aux auteurs de l’original qui s’inspire des lignes de la Citroën Visa. De face le grand pare-brise dispose de son unique essuie-glace, tout noir. La calandre et l’ensemble des blocs optiques sont bien reproduits, mais sans les ampoules à cabochon jaune. De profil le traitement des vitres arrières déçoit car débordant de la carrosserie. Les rares détails sont bien présents et peints mais la ligne de séparation de la protection latérale n’est pas des plus précise. Les roues sont bien dessinées. A l’arrière l’essuie-glace est présent de même que les monogrammes. Les blocs des feux sont multicolores. L’intérieur est en couleurs, un point positif qui semble prouver que les récriminations contre les intérieurs noirs ont porté leurs fruits. Cela permet de percevoir la qualité de la restitution du mobilier de cette voiture à la planche de bord si particulière. A noter cependant l’absence de tout rétroviseur intérieur. Le soubassement est peu détaillé et la miniature roule bien.

 
   

MORRIS Cowley Snubnose 1930 – Ixo – collection Michelin, n° 12

C’est l’une de ces camionnettes, réduite par Ixo, qui nous est proposée cette semaine dans la collection Michelin, reproduisant une Morris Cowley. L’originalité de cette réduction réside dans sa décoration des plus fidèles à en croire les illustrations du modèle figurant dans le fascicule d’accompagnement.  De face le pare-brise bénéficie d’un fin encadrement chromé doté de son essuie-glace et est flanqué de deux rétroviseurs latéraux circulaires. Le radiateur est surmonté de sa mascotte et du logo Morris. Les phares et feux de position sont des pièces rapportées très fines. De profil, les poignées de portières sont soulignées d’un trait de peinture argentée, ainsi que les marche-pieds. La décoration aux slogans so britisch est du plus bel effet. A noter cependant l’absence sur le flanc gauche d’une petite tablette repliable prenant place à l’aplomb de la roue arrière, permettant de prendre quelques notes lors des prestations. A l’arrière tout aussi décoré deux hublots circulaires ornent les portes arrière. L’intérieur est noir mais l’on peut cependant voir la présence d’une banquette et la conduite à droite de cette camionnette. Le soubassement est assez détaillé. La miniature roule assez difficilement.

 
   

FASA-RENAULT Siete (Espagne) de 1974 – Ixo – collection Chères voitures d’antan, n° 62

 

Jusqu’à présent, seules quelques réalisations artisanales permettaient de disposer de cette version de la R5, notamment celle de Prestige. Aujourd’hui grâce à Ixo qui a entendu et écouté la demande de nombreux collectionneurs, en voici enfin une version industrielle. Loin d’être parfaite, elle vient cependant combler un vide dans toute collection Renault qui se respecte. Comme à son accoutumée cette réduction Ixo souffre de l’embonpoint général propre à ce réducteur. Ceci dit, les lignes de l’original se retrouvent dans la réduction, même si les volumes appelleront quelques remarques.  De face, comme de l’arrière, l’embonpoint signalé confère à cette Siete des hanches trop rebondies au niveau du pli de tôle à mi-portière. En effet, le bas de caisse est trop arrondi par rapport à l’original. Sinon, le pare-brise bénéficie d’un entourage noir et de deux essuie-glaces chromés. Le capot moteur comporte bien la petite grille au bas du pare-brise, côté conducteur. Il dispose bien du losange en son centre, au –dessus d’une calandre peu discrète. Merci à Ixo d’avoir doté sa réduction de phare à ampoules jaunes et de l’avoir immatriculée en France, bien que l’original n’y fut jamais commercialisé, mais quid d’une éventuelle importation à la suite d’un déménagement en France ? De profil, toute l’originalité de ce modèle éclate avec cette poupe rebondie un peu à l’image de celle de la 204 quand l’on sait que cette dernière ne devait pas en avoir au départ du projet. La découpe des portières pêche un peu au niveau du panneau de custode. Dommage que les passages de roues soient trop petits et ne disposent pas d’un dessin réaliste. Par contre les roues bénéficient d’un très beau traitement au dessin très travaillé. A l’arrière le monogramme Siete TL est  présent sur le coffre, ainsi que la serrure de celui-ci. Les feux sont assez réussis mais incomplets car dépourvus des feux de recul. L’intérieur noir ne permet pas une vision parfaite de celui-ci. Le soubassement est peu détaillé et la miniature roule bien.

 
Par Trebor Yles - Publié dans : surleblog43
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